Des propositions pour la vie numérique de l'IUT de Reims

Cette page regroupe mes idées pour l'amélioration de la vie numérique à l'IUT de Reims. Vous les trouverez peut être trop techniques et/ou longues, mais j'essaye de les faire comprendre au plus grand nombre. Au pire rien ne vous empêche de sauter une partie, elles sont indépendantes ou presque.
Je suis Nicola Spanti. À l'heure où je mets à jour ces lignes (juillet 2014), j'ai fais un DUT informatique (à Reims bien sur, de 2012 à 2014).
Ce document est sous licence libre, vous pouvez donc le partager et le modifier, tant que vous respecter les clauses de la licence. Bien entendu, vous pouvez utiliser tout ou partie de ce document dans un cadre totalement extérieur à l'IUT de Reims.
Ce document est hébergé sur mon site personnel. Il peut être amené à changer (clarification, ajout de nouvelles choses, etc.), sans qu'il soit possible d'accéder aux versions précédentes. D'ailleurs, n'hésitez pas à exprimer vos remarques.

Les logiciels

Les logiciels sont un des éléments essentiels de tout système informatique. En effet, ils permettent d'interagir avec la machine.
Le choix des logiciels n'est pas neutre. Il est donc important de s'y attarder.

Les logiciels payants

Les logiciels payants posent plusieurs problèmes. Tout d'abord, ils coûtent de l'argent à l'établissement. Mais, ils coûtent également de l'argent aux étudiant·e·s voulant l'utiliser chez eux (le fait que certains étudiants téléchargent illégalement n'est pas une solution).
Il est donc important de limiter l'usage de logiciels payants. S'il existe des équivalents gratuits aussi bons, il faut les privilégier.
Par exemple dans la majorité des cas, Microsoft Office n'est pas nécessaire (il y a LibreOffice, Calligra, Abiword, Gnumeric…). Il en est de même avec Photoshop qui se remplace par GIMP ou Krita.

Les logiciels multiplateformes

Un logiciel multiplateforme est un logiciel fonctionnant sur plusieurs systèmes d'exploitation (tel que Windows, macOS ou GNU/Linux). Ceux-ci permettent à l'établissement d'être moins dépendant d'un système d'exploitation, et de son potentiel déclin (aussi populaire soit il à un moment donné). Ils permettent également aux étudiant·e·s d'avoir plus de probabilité d'y avoir accès sur les systèmes d'exploitation qu'illes utilisent à titre personnel. Il est donc bon de privilégier ce type de logiciel.

Les normes

Comme dans tout domaine, il existe des normes et standards (je confonds les 2 dans cet article). Ceux-ci permettent l'interopérabilité et l'indépendance.
Concrètement, n'êtes vous pas énervé quand un de vos appareils électroniques utilisent un port (dispositif permettant de connecter des périphériques) qui lui est spécifique ? Les câbles avec ce port ne sera utilisable qu'avec ce produit (notion d'interopérabilité) et vous serez dépendant du fabricant qui est le seul à savoir comment faire ce port. C'est par exemple le cas du port Lightning d'Apple, présent sur les iDevices (iPhone, iPad…).
Ce genre de problème ne se limite pas au matériel. Certains formats de données (manière d'enregistrer des données) sont normalisés et non soumis à des brevets, mais c'est loin d'être toujours le cas.
L'exemple le plus courant est celui des formats par défaut de Microsoft Office. Microsoft est la seule "personne" sachant comment ses formats fonctionnent. L'OOXML (format de Microsoft Office) ne peut pas être considérer sans ambiguïté comme une norme libre. Ainsi, des documents au format par défaut de Microsoft Office ne peuvent être garanti d'être bien lu que par Microsoft. Il arrive ainsi régulièrement que des documents sous ce format soient mal lues par des logiciels concurrents, comme LibreOffice. J'espère que vous aurez compris que cela ne vient pas des logiciels concurrents qui ne sont pas mal faits, mais qui ne savent pas exactement comment fonctionne ce format. Il serait donc bien de recommander l'usage de l'OpenDocument Format (lisible avec de nombreux logiciels : LibreOffice, Abiword, Calligra, etc.).
Pour l'anecdote, les polices de caractères (ou fonts) peuvent être soumis à des licences propriétaires, mais il en existe des libres. Plus généralement, l'usage de normes non soumises à des brevets et de logiciels les respectant devraient être privilégiées.

Les logiciels libres

Les logiciels propriétaires

Les logiciels libres s'opposent aux logiciels propriétaires.
Wikipédia donne une bonne définition de ces derniers : Un logiciel propriétaire, ou logiciel privateur, est un logiciel dont la duplication, la modification ou l'usage est limité. Ceci se matérialise par des limitations légales, matérielles, ou logicielles dans l'utilisation, la diffusion, la modification, ou l'évolution. Les limitations légales, liées aux choix des ayants droit, sont souvent encadrées par un contrat de licence utilisateur final, nommé alors licence propriétaire. Leur application technique est souvent mise en œuvre par des composants logiciels nommés « gestion des droits numériques ». Les droits des utilisateurs et utilisatrices de logiciels propriétaires sont souvent réduits à son exécution pour des usages donnés.

Mais c'est quoi ?

Une fois n'est coutume, je vais me baser sur la définition de Wikipédia.
Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement. Ceci afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur ou l'utilisatrice et la possibilité de partage entre individus.

Un logiciel est considéré comme libre, au sens le plus utilisé, s'il confère quatre libertés à son utilisateur ou utilisatrice (numérotées de 0 à 3) :

  1. la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages ;
  2. la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins ;
  3. la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;
  4. la liberté d'améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

L'accès au code source est une condition d'exercice des libertés 1 et 3.
Ces libertés doivent être irrévocables. Chacun doit avoir la possibilité d'en jouir sans devoir prévenir un tiers. La redistribution du programme doit pouvoir se faire sous toute forme, notamment compilée, éventuellement à la condition de rendre disponible le code source correspondant. L'utilisateur ou l'utilisatrice doit pouvoir fusionner des logiciels libres dont il n'est pas lui-même l'auteur ou l'autrice. Il est toutefois accepté des restrictions mineures quant à la façon dont un logiciel modifié doit être présenté lorsqu'il est redistribué.

Le logiciel libre est souvent confondu à tort avec :

Faut-il favoriser les logiciels libres ?

Tout d'abord, ce qui convainc la majorité des gens est que la plupart est gratuit. De plus, le partage de copie du programme est permise sans aucune contrepartie. Dans le cas de l'école, cela évite que l'usage de l'informatique n'introduise une nouvelle forme de discrimination par l'argent.
Le second aspect est qu'ils respectent souvent des normes. Dans le cas contraire le code source peut permettre la compréhension du/des format(s)/protocole(s) utilisé(s).
Un atout supplémentaire est l'indépendance. En effet, même s'ils sont fait par des entreprises privées, la licence garantit que une tierce personne pourra reprendre le code source et le faire évoluer, sans l'accord de l'auteur original.
Le quatrième point positif est qu'ils sont souvent multiplateformes. Si ce n'est pas le cas, on peut les adapter pour une dite plateforme étant donné que le code est ouvert et modifiable techniquement et légalement.
Un autre avantage de l'accès au code source est que l'on peut comprendre comment fonctionne le logiciel. Cela est propice au savoir et à la curiosité, qui sont des éléments clés de l'éducation.
Il y a encore d'autres bénéfices, comme le disent l'AFUL ou la Free Software Foundation. De plus, l'article 123-4-1 (article 9) donne la priorité aux logiciels libres dans l'enseignement supérieur et à la recherche. Il pourrait également être envisagé d'aller plus loin en supprimant tous les logiciels non libres.

Des exemples de logiciels libres

Le cas particulier des systèmes d'exploitation

Un système d'exploitation est un ensemble de programmes qui contrôle l'utilisation des capacités d'un ordinateur par des applications.
La majorité des ordinateurs personnels de bureau ou PCs de bureau ont pour unique système d'exploitation Windows. Ce logiciel est la propriété exclusive d'une seule société américaine : Microsoft.
Il existe pourtant de nombreuses alternatives viables, libres et gratuites. Ces dernières ont tout ce qui fait un système moderne : une belle interface graphique et de nombreux logiciels. La majorité des concurrents sont basés sur GNU/Linux, ce qui assure une forte ressemblance entre la plupart des alternatives.
Malheureusement, certains logiciels ne sont pas multiplateforme et n'ont pas d'équivalent. Il est heureusement possible d'avoir plusieurs systèmes sur une même machine, sans manœuvre compliquée et sans que l'un ne ralentisse l'autre système.

Le DUT informatique de Reims a par exemple fait le choix de privilégier Fedora. Le choix de l'interface Xfce permet à certains ordinateurs de continuer d'être utilisé dans des conditions optimales, ce qui n'aurait pas été le cas avec Windows 8 (ou 7) qui utilise plus de ressources.
De plus, certains systèmes libres ont été spécialement conçus pour l'éducation, comme edubuntu.

Le financement des logiciels libres

La majorité des logiciels libres sont gratuits. Ils ne sont pas pour autant développés avec de la magie noir et ils ont donc aussi besoin de financement. Quand l'établissement achète une licence d'un logiciel privateur, il finance son développement. Si ce n'est pas déjà le cas, il devrait en être de même pour les logiciels libres bien qu'il n'y ait généralement aucune obligation.

Le partage des connaissances

Les cours

Les cours ne sont parfois pas accessible numériquement.
Cela conduit à un partage des cours entre étudiant·e·s, avec de potentiels erreurs. Le cours ou des versions simplifiées de ceux-ci pourraient être partagé. De plus, cela éviterait d'écrire bêtement son cours, sans forcément essayer de comprendre le contenu du cours.
L'école publique se doit d'être la même pour tous et toutes. J'ai pourtant constaté qu'un étudiant avait tous les cours de ma formation (d'une manière officielle), alors que ce n'est pas le cas des autres. Dans le cas que je cite, c'est de la discrimination positive (la dite personne ayant des handicaps). Cependant, je ne pense que cela soit juste.

Tout comme il existe des logiciels libres, il existe des ressources libres (cours, exposés, images…). Ceux-ci permettent le libre partage et modification des cours, selon certaines conditions.
La série de licences la plus utilisée dans ce domaine est Creative Commons. Il faut toutefois faire attention à ne pas mélanger licence Creative Commons et libre.
Je pense qu'il serait bien que les cours soient sous des licences libres. Ceci permettrait le partage de ceux-ci et la modification de ceux-ci s'ils ne sont pas totalement à notre goût et que l'auteur original n'est pas d'accord pour modifier sa version. De plus, les cours pourraient bénéficier à des personnes qui ne seraient pas dans l'établissement, cela ferait la promotion de l'établissement et permettrait à ceux et celles qui ne peuvent pas étudier à l'IUT d'au moins avoir aux cours textuels. Étant donné que les enseignants sont payés avec de l'argent public, il me paraîtrait logique que les cours soient accessibles sous licence libre à tout un chacun.

Les sites collaboratifs

Il existe de nombreux sites web collaboratifs où tout le monde peut contribuer. Le plus connu est bien entendu l'encyclopédie Wikipédia.
Les étudiant·e·s sont de fervents utilisateurs et utilisatrices de ce genre de site.
Certain·e·s enseignant·e·s recommandent de ne pas utiliser ce genre de sites. L'approche classique est de dire qu'il faut éduquer les étudiant·e·s à vérifier les sources, ce qui est vrai. Mais, il faut aussi éduquer les étudiant·e·s et les professeurs à contribuer à ces sites, si ces sites utilisent des licences libres (comme Wikipédia), car c'est ainsi que le savoir commun s'agrandit. Certes, n'importe qui peut écrire de fausses choses, mais n'importe qui peut aussi les corriger, étant donné qu'il y a plus de bonnes contributions que de mauvaises, la connaissance progresse (Wikipédia est encore un bon exemple).
De plus, de gros projets comme Wikipédia ont une hiérarchie et des contrôles. Une personne qui pollue l'encyclopédie peut être privée de la capacité de contribuer. Certaines pages sensibles ont des verrous particuliers, comme c'est le cas pour François Hollande.

Internet

Wi-Fi public et sécurité

Dans une grande partie de l'IUT, il y a des bornes Wi-Fi librement accessibles. Ceci est une très bonne chose.
Par contre, si on ne fait pas attention, les Wi-Fi publics sont très dangereux. En effet, les communications passent en clair (par opposition au chiffrement), cela inclut les identifiants, les mots de passe, etc. Heureusement, on peut avec certaines utilisations d'Internet forcer le chiffrement. Pour le Web, on passe par le protocole HTTPS. Avec les email, on utilise SSL/TLS (c'est également ce qu'utilise le HTTPS) et aussi PGP si les informations sont critiques.
De plus, il est facile pour une simple personne avec un ordinateur d'intercepter toutes les communications non chiffrés passant par le WiFi public (par exemple avec DroidSheep pour Android ou avec WireShark pour les systèmes pour ordinateurs de bureau). Les utilisateurs de ces bornes WiFi sont très peu informés de cela. À 12h30 au restaurant universitaire, il serait très simple de se connecter au compte du réseau social d'un·e étudiant·e et lui faire dire n'importe quoi sur son espace public. Il existe des logiciels qui tentent de détecter ce genre d'attaque (mais il est impossible d'en faire un sur à 100%), comme DroidSheep Guard.
La meilleure solution reste de chiffrer le plus possible ses communications. Des logiciels libres et gratuits, comme HTTPS Everywhere, peuvent être facilement mis en place par n'importe quel étudiant informé.

Un accès Wi-Fi, mais pas un accès à Internet

L'accès Wi-Fi est une très bonne chose chose. Il ne permet malheureusement pas d'avoir accès à Internet (pour moi soit un accès est neutre et est donc un accès Internet, soit il ne l'est pas). En effet, certains protocoles, comme le BitTorrent (qui n'a rien d'illégal, le téléchargement illégal est aussi possible via HTTP(S)), sont bloqués.

Il ne faut également pas oublié le problème de sécurité (évoqué dans la partie du même nom).

Le site web

Le site web (ebureau compris) y gagnerait à avoir une interface plus adaptée au mobile. Il pourrait en être de même pour le webmail (l'interface web pour gérer ses emails).

ebureau

Logiciels recommandés

Je parle ici de l'onglet "Logiciels", une fois que l'on est connecté au ebureau.

Logiciels dits "étudiants"

Bien entendu, on pourrait ici prendre en considération ce que j'ai dit dans la partie "Logiciels". En outre, il serait bon de privilégier les alternatives libres et gratuites par rapport aux logiciels propriétaires et payants.
Ce 1 févirer 2014, on parle par exemple de Autodesk, mais pas de Blender.

Les logiciels pourrait être trié par ordre d'importance. Ce 1 févirer 2014, les suites bureautiques sont après : Autodesk (3D), SolidWorks (3D) et Microsoft.
Il pourrait également y avoir plus de types courants de logiciels, tel que : navigateur web, client email, lecteur audio, lecteur vidéo, lecteur PDF, éditeur d'images, éditeur audio. La liste non exhaustive de logiciels libres pourrait être utilisée. Certains types de logiciels plus spécifiques pourraient également être rajouté, comme les statistiques (avec par exemple GNU R) et les mathématiques plus généralement (avec par exemple Scilab et GNU Octave).

Le 16 août 2013, on pouvait lire : Microsoft propose un nouveau site dédié aux étudiants : DREAMSPARK et met gratuitement à la disposition des étudiant(e)s, et par téléchargement, un ensemble de 9 logiciels principaux. Ces logiciels sont : Visual Studio, Windows Server, SQL server, Access, Expression, OneNote, Project, Visio, Infopath. Il est tout de même étonnant que la moitié des logiciels dits "principaux" soient pour les informaticien·ne·s !
Dans les conditions d'utilisation de ce programme DreamSpark, on peut lire : Vous vous engagez à utiliser les logiciels Microsoft dans un but exclusivement non commercial, et notamment à ne pas monnayer le produit du travail réalisé grâce aux logiciels téléchargés, ou à faire fructifier de quelque manière que ce soit l'utilisation de ces logiciels . Cela est une restriction importante, par exemple pour ceux et celles qui feront un stage dans une entreprise (donc dans un but commercial). Il pourrait être prévoyant de le préciser, étant donné le faible taux de lecture des conditions d'utilisation.
Il n'y a également rien à propos de l'enfermement propriétaire qu'engendre un certain nombre de logiciels Microsoft, à cause d'une utilisation courante de formats et protocoles fermés et de brevets qui empêchent ou ralentissent grandement la concurrence. D'une manière plus générale, on peut se demander pourquoi un établissement public dépense de l'argent public pour aider une entreprise à l'enferment des citoyen·ne·s.

Antivirus

Le marché n'a pas été renouvelé avec l'éditeur Sophos Antivirus. La fin de mise en service du logiciel sera effective fin décembre 2012.
Est ce important que les étudiant·e·s sachent cela ? Si c'est le cas, qu'y a t'il comme logiciel antivirus actuellement ?

Des antivirus sont proposés pour macOS. Sur ce système d'exploitation, il y a peu de logiciels malveillants et les failles de sécurité sont corrigés rapidement. On peut donc se questionner sur l'utilité d'un logiciel de ce type sur ce système.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le plus grand risque peut être l'antivirus lui-même.
Les antivirus ne sont réellement utiles que pour Windows. Il est donc assez étonnant que ce soit la première catégorie dans "Logiciels" (en ce mois de janvier 2014).

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux (comme Facebook, Google+ et Twitter) sont fortement utilisés par les étudiant·e·s. Néanmoins, il représente des dangers.
En effet, certain·e·s étudiant·e·s révèlent trop d'informations sur leur personne. Une étude a ainsi montré que "1 jeune sur 10 se serait vu refuser un emploi à cause de sa présence en ligne".
Certains réseaux sociaux sont centralisés et contrôlés par des entreprises privées (Facebook, Google+, Twitter, etc.). Mais il existe également des réseaux sociaux décentralisés basés sur des logiciels libres (Diaspora, GNU Social, Friendica, etc.), qui offre la possibilité d'héberger ses données sur son propre ordinateur. Les premiers sont bien entendu problématiques pour plusieurs raisons, par exemple : ils rendent dépendant d'une entité commerciale qui a pour but le bénéfice, ils utilisent la vie privée à des fins commerciales, ils n'ont pas pour but de protéger la vie privée, ils peuvent changer la confidentialité des données à tout moment, leurs clauses d'utilisation sont très floues et longues, ils se servent de leurs utilisateurs en tant que cobayes, ils jouent le rôle de police privée en ne passant par un juge pour censurer selon leurs propres règles de ce qui est acceptable et ils collaborent à la surveillance de masse.
Il serait donc bon de mettre plus en garde les étudiants sur les dangers et favoriser l'utilisation de réseaux sociaux décentralisés basés sur des logiciels libres. Si toutefois vous estimez que l'établissement a besoin d'être "présent" sur un réseau social problématique (comme Facebook ou Google+), vous pourriez prendre en compte les remarques faites par Richard Stallman.