Le 30 décembre 2024, est publié
"Adolescent jetant un chien par la fenêtre : l'auteur de la vidéo interpellé puis présenté à un juge".
Il ne l'a pas fait pour son plaisir gustatif,
pour se faire plaisir avec une fringue,
pour la joie de découvrir le Vivant,
pour s'adonner à un sport ou loisir,
pour contempler une tradition ininterrompue.
Son acte cruel n'est lui pas socialement acceptable,
il va donc avoir à faire à des juges.
Illes sont sans doute tout aussi cruel·le·s que lui,
mais leur cruauté est fort probablement bon teint.
Évidemment nulle est la différence
pour les animaux non-humains,
mais la cruauté de masse doit pouvoir continuer.
Le 4 février 2025, est publié
"«475 ans de prison» : un organisateur de combats de chiens [Vincent Lemark Burrell] condamné à une peine record aux États-Unis".
Les faire combattre pour le plaisir, c'est non.
Les manger pour le plaisir,
par contre c'est oui.
Les exploiter pour les sécrétions des femelles
et les tuer quand la productivité a bien baissé,
par contre c'est oui,
même si la consommation des sécrétions est pour le plaisir.
Les porter pour le plaisir,
par contre c'est oui.
Les incarcérer pour les voir pour le plaisir,
par contre c'est oui.
Les pourchasser pour le plaisir,
par contre c'est oui.
Mutiler leurs bouchures
et les sortir de l'eau
pour le plaisir,
par contre c'est oui.
Etc.
Hier Michael Vick,
aujourd'hui Vincent Lemark Burrell,
toujours tout à fait incohérent.
Le 20 février 2025, est publié
"L214 porte plainte contre Lidl qui «cautionne la souffrance animale»".
Suprise !
Qui aurait pu imaginer
qu'exploiter et tuer ou faire tuer des êtres sentients
puisse leur occasionner la souffrance ?
Mais L214 ne peut pas
attaquer par voie judiciaire là-dessus,
car le droit en France est très notoirement
espèciste,
donc L214 attaque sur le non-respect
de l'encadrement de pacotille
de l'exploitation et du meurtre,
ainsi que pour tromperie
vis-à-vis d'une campagne Bien-être animal.
Cela contribue de fait
à rassurer les consommateur·e·s
sur la possibilité concrète d'une telle chose
que Lidl aurait juste failli à réaliser
par manque de volonté.
De plus, ça a de quoi apparaitre comme souhaitable,
comme suffisant si c'était authentiquement mis en place,
ce au détriment que le minimum est ou comprend
l'absence totale d'exploitation et de meurtre
des êtres sentients (qu'ils soient humains ou non)
en l'absence de nécessité impérieuse.
D'ailleurs, plutôt là que prôner le (zoo)véganisme,
autant pour Lidl que les humains,
L214 aurait là demandé à Lidl
d'adopter le pig minimum standards
qui serait
un référentiel établi par ses soins
et qui définit en neuf critères
les bonnes pratiques
d'élevage et d'abattage des cochons
.