Lamazuna et les animaux non-humains
Lamazuna est une entreprise à vocation lucrative et une marque. Ses produits sont des cosmétiques et des accessoires de salle de bain. Les cosmétiques sont labellisés bio et plus généralement il y a une volonté écologique donc de durabilité et d'attention aux déchets. La création a été faite en 2010 par Laëtitia Van de Walle. Pour la grande distribution, il y a une marque séparée : The Green Emporium.
Au moins jusqu'en 2022, ses produits sont dits végans. D'ailleurs, ils ont été certifiés "cruelty free and vegan" par PETA, qui est un très bon label végan. Toutefois, "cruelty free" serait considéré comme de la concurrence déloyale (parce que cela sous-entendrait que les autres ne le sont pas forcément ?), car cela est un pré-requis de la règlementation des cosmétiques de l'Union Européenne Capitaliste. En conséquence, une nouvelle certification aurait été cherchée. En 2021, un label, moins bon, a été choisi, à savoir celui de la Vegan Society. À cause de la crise du Covid-19 et de ses variants, le collectif productif aurait été mis économiquement en difficulté (mais en quoi les cosmétiques et accessoires de salle de bain auraient-ils pu être particulièrement impactés ?), ce qui n'aurait plus permis de payer la certification et aurait donc conduit à de l'auto-certification en respectant toutefois apparemment toujours les exigences.
Actualités
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Le 25 novembre 2015, est publié
"La start-up à suivre : Lamazuna"
par LSA.
On peut y lire ce qui suit :
Pour arriver à zéro déchet, la première invention de Lamazuna fut ses lingettes démaquillantes en microfibres, réutilisables plus de 300 fois et efficaces avec de l'eau. Un succès immédiat suivi d'une gamme de produits durables, vegans, 100 % naturels et conçus en France : des cosmétiques solides ou les coupes menstruelles.
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Le 14 juin 2018, est publié
"Lamazuna, le camion ambulant de cosmétiques naturels, fait escale à Vitré"
par Le Journal de Vitré
via actu.fr.
On peut y trouver la phrase suivante :
Les créations sont naturelles, véganes et fabriquées en France, à la main le plus possible.
- Le 18 juillet 2018, est publié "Lamazuna fait le pari du zéro plastique avec zéro investisseur" par Amelie Petitdemange pour Les Échos.
- Le 30 septembre 2018, est publié "Lamazuna : le pari du zéro déchet pour les produits de la salle de bains" par Valère Corréard pour l'Info Durable (mais en 2022, avec beaucoup de JavaScript et tout de même plus de 1,5 Mo pour une simple page web, soit une durabilité dans l'empreinte écologique). Une mise-à-jour est faite le 29 novembre 2018.
- Le 6-31 mars 2019, est publié "Pour une salle de bains 100 % Zéro déchet, Lamazuna se lance dans les nettoyants visage solides" par l'Info Durable (qui, en 2022, ose que sa page fasse plus de 2 Mo et ce malgré la désactivation de JavaScript !).
- Le 16 mai 2019, est publié "Marches : Lamazuna quitte Paris pour la Drôme" par Floriane Lionnet pour Le Dauphiné Libéré (aussi dit Le Daubé).
- Le 5 novembre 2019, est publié "En forte croissance, Lamazuna lance une deuxième marque pour la GMS" par Patrick-Michel Vercesi pour Bref Eco.
- Le 6 février 2020, est publié "Laëtita Van de Walle (Lamazuna) : « Choisir un distributeur avec une force de vente robuste »" par Bruno Askenazi pour Les Échos.
- Le 2 juin 2020, est publié "Laëtitia Van de Walle, l'entrepreneuriat comme un engagement" par Julie Le Bolzer pour Les Échos.
- Dans "Les caméras de Télématin sur France 2 s'invitent dans les bureaux de Lamazuna !" du 7 juillet 2020 chez le Big Brother capitaliste Google YouTube, Laëtitia Van de Walle déclare avoir travaillé toute seule les cinq premières années et qu'à partir de 2015 elle aurait embauché ses premiers salarié·e·s, devenant ainsi une patronne dont il faudra collectiviser les moyens de production à la Révolution ou avant si miraculeusement possible, parce que tristement ça ne semble pas être une coopérative. Elle dit aussi qu'en 2018 la boite serait passée de Paris (la capitale de France) à Marches dans La Drôme. De plus, l'entreprise aurait été composée de 11 personnes en 2018 et, 2 ans après, serait passé à 60 (avec environ 4 recrutements par mois), soit une croissance fulgurante et potentiellement dangereuse. Pour finir, apparemment pour limiter le bilan carbone, Lamazuna arrêterait d'agir hors d'Europe.
- Le 9 novembre 2020, est publié "L'entreprise de cosmétiques durables Lamazuna vise le zéro déchets partout… tout le temps !" par L'Impartial.
- Le 11-22 décembre 2020, est publié "Portrait : Laëtitia Van de Walle, fondatrice de Lamazuna et pionnière de la slow cosmétique" par Anne Daubrée pour Pour l'Éco.
- Le 18 décembre 2020, est publié "Cosmétiques : Lamazuna consolide sa croissance dans la Drôme" par Françoise Sigot pour Les Échos.
- Le 6-7 janvier 2021, est publié "Lamazuna concrétise un projet d'éco-lieu pour ses locaux" par une certaine Sophie pour Alernativi.
- Le 12 mars 2021, est publié "La nouvelle éco : à Marches, Lamazuna vise 50 % d'exportations" par Emmanuel Champale pour France Bleu Drôme Ardèche.
- Le 16 mars 2021, est publié "The Green Emporium (Lamazuna) teste le vrac chez Monoprix" par Mirabelle Belloir pour LSA.
- Le 8 avril 2021, est publié "Comment Lamazuna a ouvert le marché des cosmétiques solides en France" par Laure Croiset pour Challenges.
- Le 13 avril 2021, est publié "Lamazuna, la cosmétique à l'heure du zéro déchet" par Bpifrance (pourquoi faire du journalisme indépendant et pas se contenter de prendre des articles tout prêts pour faire du clic et récupérer des données personnelles ?) pour Les Échos.
- Le 7 juin 2021, est publié "Quand Laëtitia Van de Walle nous parle de la vie en entreprise chez Lamazuna" par le site web de La Drôme. Une mise-à-jour a eu lieu le 22 juillet 2021. Pour ce qui est de la vie en entreprise, on ne saura en fait rien.
- Le 16 septembre 2021, est publié "Marches - Quand Lamazuna voit son avenir en vert" par Flora Chaduc pour Peuple Libre.
- Le 24 septembre 2021, est publié "Marches : l'éco-lieu de Lamazuna prend forme" par Floriane Lionnet pour Le Dauphiné Libéré (aussi dit Le Daubé).
- Le 8 novembre 2021, est publié "Une salle de bains plus responsable et durable avec la marque drômoise Lamazuna" par Severine Renard pour Tout Lyon.
- Le 31 décembre 2021, est publié "Lamazuna : Découvrez en vidéo la marque de cosmétique naturel" par Le Parisien.
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Sur le blog web officiel, dans l'article nommé
"Lamazuna : une marque de cosmétique green engagée"
et daté du 19 janvier 2022,
on peut y lire ce qui suit :
Vous l'avez peut-être déjà remarqué, le logo de ce label a disparu de nos produits en 2021. Les tests sur les animaux ayant été interdits en Europe depuis 2013, communiquer sur ce sujet est désormais considéré comme de la concurrence déloyale. Cela ne nous empêche pas évidemment de rester affiliés à ce label, en y ajoutant celui de la Vegan Society.
- Le 11 octobre 2022, est publié "Marches - Lamazuna, une entreprise cosmétique ambitieuse" par Peuple Libre.
- Le 28 avril 2023, est publié "Lamazuna en redressement judiciaire" par bref eco.
- Le 2 mai 2023, est publié "La société Lamazuna mise en redressement judiciaire" par Nicolas Monier pour LSA.
- Le 12 mai 2023, est publié "Lamazuna est placée en redressement judiciaire" par Sarah Ahssen pour FashionNetwork.com.
- Le 16 mai 2023, est publié "En Vendée, la fondatrice de la marque Lamazuna se bat pour sauver son entreprise" par Élisabeth Petit pour Ouest-France.
- Le 5 juillet 2023, est publié Lamazuna peut poursuivre son activité mais reste sous observation" par Julien Combelles pour Le Dauphiné Libérée.
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En juin 2024, il est annoncé
que la tentive de continuer l'aventure est un échec.
La majorité des travailleur·euse·s
est ou sera licenciée,
dont la fondatrice qui du coup s'est exprimé publiquement
et avec un net amertume (compréhensible,
du moins à partir ce dont on a eu accès).
- Sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice LinkedIn racheté il y a quelques temps par le bienveillant Microsoft, le 5 juin 2024, la fondatrice annonce la "reprise".
- Le 6 juin 2024, est publié "Un repreneur "à minima" pour Lamazuna, pionnière de la cosmétique solide" par Nicolas Monier pour LSA.
- Le 11 juin 2024, est publié "Le pionnier de la cosmétique solide Lamazuna repris par Zao Cosmetics" par Julien Combelles pour Le Daubé.
- Le 13 juin 2024, Zao Make-up annonce le rachat sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice LinkedIn de la très respectable giga-entreprise Microsoft.
- Le 21 juin 2024, est publié "Lamazuna est repris par Cosm'etika" par Magali Monnier pour Circuits Bio.