Stéphane Bern et les animaux non-humains

Stéphane Bern est un homme blanc né en 1963 en France. Professionnellement, il a fait sa carrière dans le divertissement, d'abord écrit, puis audio et enfin audio-visuel. Politiquement vis-à-vis des humains, le royalisme lui plait. On ne s'étonnera donc pas qu'il ait un ami du nom d'Emmanuel Macron, dont la manière de gouverner n'est pour le moins pas très démocratique et ce même dans le cadre d'une république bourgeoise.

Le traditionalisme et le passéisme pour les humains ne s'y limitent en général pas, donc sont souvent aussi appliqués aux animaux non-humains. Mais Stéphane Bern a bon teint, il peut donc faire preuve d'un relatif progressisme, à fortiori quand ce n'est qu'en mots ou qu'il surfe de fait sur quelque chose qui est de toute façon déjà largement accepté sur le principe. Cela se retrouve chez lui avec les animaux non-humains.

En effet, il a publiquement condamné la maltraitance animale, ce qui peut être interprété de multiples manières. D'ailleurs, il ne semble boycotter que la viande rouge et juste appeler en l'air à du bien-êtrisme. Cela dénonte de fait de sa principale motivation qui n'est pas les intérêts des animaux non-humains, mais qui est plutôt un intérêt environnementaliste, ayant pour sources son intérêt matériel humain et son intérêt idéel pour la préservation du patrimoine naturel qui se marie très bien avec son royalisme (et donc le rêve de la Nature comme entité actuelle à préserver en tant que bloc statique et non dynamique et dont on peut facilement l'altération par le capitalisme industriel qui a aussi fait chuter bien des rois de par une bourgeoise qui s'est enhardie de par la triomphe de son mode de production).

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