Thomas Wagner / Bon Pote et les animaux non-humains
Thomas Wagner est un homme blanc. Après un passage par la finance, il en a été dégouté. Cela l'a amené à créer un site web sur l'écologie, Bon Pote, ce qui l'a conduit à devenir connu.
Actualités
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Le 28 juillet 2023,
dans un message sur Microsoft LinkedIn,
on peut y lire
Cela fait 4 ans que je suis végétarien
. -
Le 24 aout 2023, est publiée la tribune
"Une trentaine de scientifiques, personnalités et militants du monde associatif co-signent une tribune à l'attention du géant de la volaille LDC"
par L214
(qui est néo-welfariste
dans la catégorisation critique
de Gary Francione)
dans le cadre de sa campagne
"Stop à l'élevage intensif".
Thomas Wagner en est signataire.
Il y est entre autres question
d'
une rentabilité basée sur la cruauté
et non des produits eux-mêmes, car exploiter et tuer en l'absence de nécessité des êtres sentients ne serait pas cruel ?, d'où l'appel en l'air, qui n'a aucune raison matérielle d'être écoutée ou plutôt suivie d'effets conséquents puisqu'ils nuiraient précisément aux profits, àprendre des mesures concrètes contre l'élevage intensif
, qui continue d'être pleinement légal et profitable. -
Le 24 janvier 2023, est publié
"Transformer la pêche : une urgence environnementale, sociale et économique"
par Raphael Seguin
sur le média web Bon Pote.
Le jour même, voila comment il en fait la promotion
(via Mastodon
et Twitter/X) :
Transformer le secteur de la pêche est un enjeu prioritaire pour l'avenir de l'océan, du climat et de l'humanité. Voici un bilan inédit du secteur de la pêche métropolitaine dressé par plusieurs chercheurs afin de souligner les directions à prendre pour le transformer vers un modèle plus durable et vertueux.
Notons sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée Twitter/X, la remarque de Jean-François Le Hault :Il manque quand même le point essentiel : la pêche est associée à la mort dans de grandes souffrances d'individus sentients.
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Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
LinkedIn
de Microsoft,
le 27 février 2024, il dit :
Le gouvernement vient d'interdire par décret les dénominations steak, escalope ou jambon pour les produits végétaux a été publié aujourd'hui. [C'est le décret n°2024-144.]
À nouveau, le gouvernement fait semblant d'agir sur un faux problème, pensant [ou simulant de penser] que les Français sont assez bêtes pour ne pas faire la différence entre deux produits.
Mais c'est surtout une excuse de plus pour maintenir le système alimentaire actuel et défendre l'élevage. Un système insoutenable, comme le rappelle le Haut Conseil pour le Climat dans sa dernière note sur l'agriculture.
En réalité, la priorité du gouvernement devrait être de baisser la consommation de viande en France, pour la santé des Français, le climat et par éthique animale.
Pour les ordres de grandeur, le chercheur Romain Espinosa fait un rappel des niveaux d'émissions de gaz à effet de serre :
- 100g de protéines pour les substituts végétaux comme Beyond Meat, c'est environ 2kg CO2-eq.
- 100g de protéines de boeuf européen c'est environ 17kg de CO2-eq. C'est 8,5 fois plus.
Et puis comment va-t-on faire pour les steaks de thon ? les steaks de soja ? Pour la pièce de bœuf appelée poire, on légifère aussi Gabriel Attal ?
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Hum pour avoir vu quelques gosses nourris au
Dremmwel ar Vran Ruz)lait
végétal par des parents convaincus que c'était aussi bon pour eux que les laits de croissance [le lait non-humain pour enfants humains doit toujours être infantile, qu'il soit végétal ou zoonimal], perso, je ne peux que me réjouir qu'on arrête d'employer des mots de carniste pour parler de trucs végés. S'il faut promouvoir le végétarisme et donc drastiquement changer notre culture alimentaire, comme toute culture, ça commence peut-être par utiliser des mots qui lui sont propres, non ? -
Je trouve que c'est une excellente chose. Inventons de nouveaux mots et cessons de placer l'alimentation végétale comme erzast de la viande [ou tout autre produit animal] si nous voulons qu'un jour la viande soit un erzast de l'alimentation végétale. Su t'achètes un steak végétal, tu finis déçu parce que ce n'est pas un steak… Si cela a un autre nom, tu te demandes juste si c'est bon…
Le calligraphe) -
Combien de fois ai-je trouvé un steak végétarien tout simplement dégoûtant parce qu'il n'avait pas du tout le goût d'un steak mais des arômes artificiels. Ils utilisent des additifs malsains pour l'imitation. En revanche, la galette de lentilles ou de céréales est super délicieuse, elle ne prétend pas être autre chose et peut être composé de substances purement naturelles.
Petra van Cronenburg)
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Via le logiciel libre
Mastodon,
utilisant techniquement le protocole
ActivityPub
(aussi utilisé par d'autres logiciels,
comme Pleroma),
le 24 septembre 2024, il annonce
Aujourd'hui, j'ai arrêté la viande depuis 5 ans. Non, je ne suis pas mort. Non, je ne suis pas carencé de partout. Oui, je suis en bonne santé et fais du sport comme avant. Oui, je suis très heureux de ce choix, pour ma santé, mes convictions écologiques, le respect des animaux.
Cependant, le respect des animaux ne peut se limiter au fait de ne pas manger leurs cadavres, consommer leurs sécrétions mammaires (oeuf et produits animalaitiers) engendrent aussi leur exploitation et leur mise à mort, comme le cuir, la fourrure, les plumes, entre autres produits, et il ne faut pas oublier les services irrespectueux qui ne vont pas pour autant jusqu'à entrainer la mort comme les zoos et les delphinariums. En bref, le pesco-végétarisme, c'est-à-dire juste ne pas consommer de viande, ce n'est pas faire preuve de respect des animaux, seul le véganisme le peut et ce dans une perspective étroite d'abstention, car sinon il est nécessaire mais ne suffit pas pour autant, comme les blagues sexistes qui ne sont pas des actes directs aux femmes et qui font néanmoins parti de l'oppression en étant des attaques à leur intérêt moral et des facilitateurs aux attaques plus directes. - Le 14 octobre 2024, il publie "PinkBombs : l'horreur des usines à saumons dans le monde" sur son média web Bon Pote.
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Le 5 février 2025, il publie
"« Pêche durable » : comment le label MSC et la grande distribution ont détourné ce concept"
sur son média web Bon Pote.
Il nous y prône
11 règles d'or pour une pêche sociale et écologique
. Mais la pêche c'est tuer des poissons et actuellement l'écrasante majorité des poissons consommés n'est fort probablement pas par nécessité impérieuse. On peut regretter comme lui que les droits humains soient un non-sujet, mais les victimes principales de la pêche sont non pas les humains mais les poissons, autant en dégât moyen par individu qu'en nombre d'individus.