Saumon, secondaire tu es

Les saumons, on le sait scientifiquement, ce sont des êtres sentients, c'est-à-dire qu'ils peuvent ressentir la douleur. Par conséquent, comme les humains, les saumons ont un intérêt à éviter la douleur. Et par suite, la douleur étant un moyen pour la survie, les saumons, comme les humains et autres êtres sentients, ont également un intérêt à continuer à vivre tant qu'ils en ont envie et donc à ne pas être tués contre leur gré.

Si on admet tout ça, et pourquoi analytiquement ne l'admettrions pas ?, on peut en déduire qu'on doit, dans la mesure du possible, faire en sorte de ne pas causer de la douleur aux saumons, comme pour les humains et autres êtres sentients, et aussi ne pas les tuer contre leur gré. La sentience et sa reconnaissance à une catégorie d'individus, comme les humains et les saumons, ne mène pas à devoir accorder le droit de vote, la liberté d'expression, l'accès à l'école gratuite, etc., mais au moins à la non-violence, en précisant qu'elle ne s'applique que quand il y a absence de nécessité impérieuse.

En d'autres termes, on doit accorder aux êtres sentients, qu'ils soient humains ou non comme les saumons, le droit négatif à ne pas être violenté, du moins dans la mesure où il n'y a pas de nécessité impérieuse pour la personne ou le groupe de personnes qui serait ou pourrait être tenté de violenter. En ce dernier cas, il y aurait certes violence, mais pas cruauté, car il y a nécessité. Mais pour les êtres sentients, l'important n'est pas d'avoir un droit théorique, mais de ne pas être violenté.

Nous devons donc, individuellement et collectivement, adopter une façon de vivre qui cherche à exclure, autant que faire se peut, toute forme d'exploitation et de cruauté envers les êtres sentients, que ce soit pour se nourrir, s'habiller, se divertir, ou pour tout autre but. Cela a un nom pas bien compliqué : le véganisme.

En ce qui nous concerne, nous êtres humains, nous n'avons notamment pas besoin de manger de produits animaux. Il faut néanmoins bien penser à se complémenter en vitamine B12, car on n'en trouve pas ailleurs sous une forme assimilable par nos corps et que ces derniers ne savent pas synthétiser, mais c'est produit par des micro-organismes qui ne sont pas sentients et qu'on sait faire produire en laboratoire sans hôte animal, ce qui est bien moins artificiel que les vaccins qu'une bonne partie d'entre nous acceptent directement et qu'une écrasante majorité accepte via une bonne partie des produits animaux qu'elle ingère. Donc dans la mesure où ça nous est possible matériellement, nous devrions entre autres adopter une alimentation sans produit animal (au sens courant et pas forcément scientifique), le végétalisme. Et hormis ersatz, qui ne sont pas nécessaires, c'est alimentairement facile de faire moins cher que le mode alimentaire actuellement dominant en 2024 dans le monde dit occidental (qu'on peut définir ainsi : Europe, Amérique du Nord, Australie, Japon, Corée du Nord).

Dans ce cadre, les saumons ne devraient pas être considérés comme des aliments, hormis nécessité de survie. Nous ne devrions pas donc pas en manger, tout comme nous ne devrions consommer aucun autre produit animal (fourrure, cuir, plume, etc.) et aucun service animal (corrida, équitation, zoo, delphinarium, etc.). Car infliger de la souffrance en l'absence de nécessité impérieuse, c'est faire preuve de cruauté et parce qu'il n'y a pas de cruauté compassionnelle ou qui serait acceptable pour notre plaisir, notre commodité ou nos habitudes.

Mais ce n'est manifestement pas l'avis de tout le monde. En effet, tout le monde aura aisément constaté que le monde occidental est loin, très loin, de l'universalisation en son sein du véganisme, même si on a une approche qui la borne aux êtres sentients non-humains (le zoovéganisme). Cependant, ce n'est maintenant pas là-dessus sur quoi on va se concentrer, mais sur des discours explicitement sur les saumons ou en lien très fort avec eux. C'est bien différent, car les actes de cruauté envers les saumons ne sont en général pas ou bien peu réfléchis, comme plus généralement les actes de cruauté envers les êtres sentients auxquels on n'a pas affecté un rôle de compagnie, or là on va s'attarder sur des discours publics qu'on ne peut pas supposer comme non-réfléchis.

On va surtout s'attarder sur une vidéo d'un peu moins de 12 minutes. En effet, c'est un cas d'école de valorisation bien légère des intérêts des êtres sentients non-humains au profit de problématiques d'humains mais relativement à des êtres sentients non-humains, en l'occurrence des saumons bien sûr. De plus, cette vidéo n'est pas faite et publiée par n'importe qui, mais par un groupe bien connu, donc ça va permettre d'exprimer un avis critique vis-à-vis de la stratégie de fait employé et dont la critique semble à peu près inexistante dans le milieu animaliste français contemporain. Enfin, elle offre une vision synthétique d'acteurs spécifiquement engagés sur les saumons, ou plutôt l'élevage intensif de saumons selon un certain procédé, et avec les 2 côtés de la barrière, soit du pour et du contre.

La vidéo en question s'intitule Vous aimez le saumon ? (vous allez changer d'avis) . Elle a été publiée 10 octobre 2024 par L214 sur sa chaine chez l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google. Si vous ne situez pas L214 dans le monde social, on peut résumer en disant que c'est l'une des associations animalistes les plus connues en France et elle jouit d'une bonne image chez les végan·e·s ou plutôt la majorité d'entre elleux pour le moment. Maintenant que les présentations sont faites, passons à l'analyse critique.

La vidéo ne démarre pas avec les saumons, ni sur des êtres sentients non-humains, mais sur des humains dans la rue. Pour parler des saumons ? Non ! Le sujet c'est le plaisir gustatif de ces êtres humains et à travers eux de tous les autres. En effet, on les voit réagir après qu'on leur ait fait gouter un ersatz végétal de saumon. Ce serait super bon et il n'y aurait pas de différence notable avec le cadavre de saumon pour les gens lambdas interrogés ou la sous-partie qui a été gardé au montage.

Vous ne voyez rien d'anormal à ça ? Imaginez une association à prétention féministe qui ferait une vidéo sur les femmes et dont le début serait des hommes exprimant leur plaisir grâce à des ersatz sexuels. Avec ce procédé, le début opérerait un cadrage : l'emphase est mis sur le plaisir des hommes, sur l'intérêt au plaisir dispensable des potentiels oppresseurs, comme s'il fallait satisfaire le désir sexuel des hommes. C'est la même chose avec la vidéo de L214 : l'emphase est mis sur le désir gustatif des être humains, qui sont les potentiels oppresseurs, comme si l'intérêt des saumons à ne pas être exploités et tués était secondaire ou équivalent si on est charitable. Pourtant l'intérêt à ne pas exploité et à ne pas être tué est bien supérieur à l'intérêt à avoir du plaisir, cela vaut pour les femmes au léger détriment des hommes, mais aussi pour les saumons et autres êtres sentients non-humains au léger détriment du plaisir d'êtres humains.

L'angle de départ est donc celui des potentiels oppresseurs, en l'occurrence des humains. Ce début est donc anthropo-exclusif. Il n'en sera certes pas ainsi dans l'ensemble, mais ce sera néanmoins surtout l'intérêt humain qui sera mis en avant. Par conséquent, l'angle général est l'anthropo-centrisme, ce qui est pour le moins étrange à priori pour une association dont le slogan est éthique & animaux.

On pourrait nous trouver tatillon et ce n'est que le début qui n'est de toute façon pas forcément représentatif de l'ensemble. Continus donc avec la suite de la vidéo. Ça tombe bien : on va entrer dans ce qu'elle va dénoncer et qui ne nous quittera qu'à la toute fin… avec du micro-trottoir de test d'ersatz comme au début.

Trêve de bavardage, ça continue avec pour thème des élevages ultra-intensifs de saumon. Ah attendez, ça reprend un peu avec le micro-trottoir, les ersatz c'est crucial et par là sans doute le plaisir humain. Puis ça reprend avec le saumon d'élevage, comme si le saumon n'était pas gêné d'être pêché, comme s'il fallait s'attarder spécifiquement sur ceux provenant de l'élevage.

Après la mini-introduction sans qu'on ait la personne face caméra, Esther Dufaure apparait en tant que cofondatrice et directrice de Seastemik, ONG de préservation de l'océan. Quand on milite pour les intérêts des êtres sentients, il y a de quoi s'arrêter là, car les titres de la première personne intervenant face caméra indiquent déjà nettement l'angle, en tout cas l'angle dominant. Et cet angle ce n'est pas les intérêts des êtres sentients, mais l'intérêt des humains à ne pas altérer le système Terre d'une façon défavorable pour eux, car c'est ça qui se cache à peine derrière la préservation de l'océan et sans grand doute puisqu'il nous a été dit qu'on allait s'occuper dans la vidéo des élevages ultra-intensifs de saumon.

Esther Dufaure commence par nous dire que la France est l'un des principaux pays consommateur de saumons, puis que la majorité des saumons consommés proviennent de l'élevage et donc pas de la pêche, d'ailleurs on a le droit à un développement sur le fait que le saumon atlantique est menacé ou pourrait bientôt être menacé d'extinction et c'est là un angle écologique typique via la biodiversité qui privilégie l'espèce comme sujet au détriment des individus de l'espèce. Mais pourquoi cette focalisation sur les saumons ? En quoi sont-ils plus importants que les autres poissons, les crevettes, les volailles, les cochons, les bovins, etc. ? On joue bien sûr là la naïveté, car le sujet principal de la vidéo n'est pas l'intérêt ne serait-ce que des saumons, mais des humains comme on l'a déjà précédemment énoncé. Mais on conteste cet angle, tout en étant un être humain qui n'est pas suicidaire et qui tient donc à ses intérêts, mais ce n'est pas pour autant qu'il faut systématiquement ou même principalement juger à partir de son petit intérêt.

Ça reprend ensuite avec la voix sans visage. Elle nous dit d'abord qu'il n'y a en France que 2 entreprises d'élevage de saumons qui sont situés en mer et toutes 2 en Normandie (Saumons de France à Cherbourg-en-Cotentin et Saumons d'Isigny). Mais c'est pour s'en débarrasser explicitement, ce afin d'aller vers la nouveauté industrielle, mais qui s'inscrit toujours l'exploitation animale et qui ne change donc rien à que faire quotidiennement quand on prend au sérieux les intérêts négatifs des êtres sentients à n'être ni exploités ni tués.

Après ça enchaine avec ce que ça cible avant tout cette vidéo : Local Ocean, à Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais ; Pure Salmon, à Verdon-sur-Mer en Gironde ; Smart Salmon, à Plouisy dans les Côtes-d'Armor. Les installations ou projets de ces entreprises à vocation lucrative sont présentées comme des fermes-usines de saumons. Plus techniquement, on nous dit que c'est appelé des systèmes d'aquaculture en recirculation ou RAS pour Recirculating Aquaculture Systems. C'est alors l'occasion de nous les présenter, avant d'en faire une critique.

La parole est ensuite redonnée à Esther Dufaure qui identifie 4 risques majeurs à ce type d'installation et un autre inconvénient inhérent à ces élevages. Le premier concerne les saumons ! Mais il ne faut pas pour autant s'emballer : le problème ne serait ni qu'ils sont exploités ni qu'ils sont tués, car ce serait le bien-être des saumons qui n'est pas respecté . Il pourrait être argué que l'élevage de saumons, peu importe sa forme, ne peut jamais être respectueux du bien-être des saumons, car l'objectif est de les exploiter et les tuer. Mais le cadrage sur les fermes-usines de saumons n'orientait déjà pas en ce sens et l'argument de la concentration volumique ou densité qu'Esther Dufaure exhibe là enfonce le clou.

Elle passe ensuite au risque d'accidents qui peuvent rapidement beaucoup de saumons, mais le but des élevages de les tuer ou faire tuer, donc ça ne change en rien leur sort final, ça ne fait que le faire advenir plus tôt et ça peut d'ailleurs être mieux pour les individus, cependant ça fait que le secteur du saumon mort va devoir en tuer d'autres et donc plus. Après cet argument mi-sentientiste mi-écologiste, on passe à la consommation énergétique, puis au gaspillage des ressources et aux inégalités sociales. S'y cache tout de même un intérêt pour les intérêts de poissons non-saumons, car l'élevage de saumons serait fait en utilisant du soja et de la farine de poissons obtenue avec plein de petits poissons. Mais le bilan pour du saumon de pêche est probablement pire, puisque le saumon mange probablement plus de poissons et que la pêche est bien sélective des espèces et donc elle conduit à ramener à la surface des espèces qui n'intéressent pas et cela occasionne une forte violence (qui peut aller jusqu'à la mort, plus ou moins directe) pour les individus des dites espèces jugées inintéressantes.

Après ces 4 risques majeurs, Esther Dufaure questionne Est-ce que vraiment le saumon est indispensable pour nous ? On peut le saluer, mais pourquoi ne pas y répondre et très franchement par l'affirmative ? et pourquoi se limiter aux saumons ? Suggérer est certes moins agressif, mais le message est du coup aussi mou, et on peut remarquer que par exemple les féministes ne font pas dans cette douceur et on peut s'interroger sur comment on percevrait une telle douceur vis-à-vis des hommes quand il est question des intérêts des femmes à ne pas être opprimées par les hommes. Tandis que pour ce qui est de se borner aux saumons, même la vidéo n'a exhibé aucun argument en faveur d'une éventuelle exceptionnalité des saumons par rapport aux êtres sentients non-humains. Mais peut-être qu'Esther Dufaure n'est pas végane et il faut bien recueillir des dons pour faire vivre L214 et Seastemik et cela nécessite d'avoir un public qui approuve et qu'il ne faut donc pas trop chahuter.

Avant de nous quitter, Esther Dufaure fait la transition avec le sujet d'après : la santé humaine. Pour prendre sa place à l'écran, on passe sur le médecin Sébastien Demange. C'est à 99% de l'humain, il va juste mentionner la santé animale mais sans développer (peut-être aurait t'il néanmoins aimer aller dans cette voie, mais ça a pu ne pas être voulu dans la trame) ou il l'a fait mais ça été coupé au montage.

Son premier passage, il y en aura un second à la fin, est court, donc a peu d'importance au sein de la vidéo. Cependant, il ne faut pas s'y arrêter quand on évalue le dispositif communicationnel de L214 avec cette vidéo. En effet, la vidéo a un titre officiel, sous forme de texte d'un point de vue ordinatique, ainsi qu'une vignette qui est peut-être plus importante dans la perception du public que le titre officiel. Et dans la vignette est écrit ce que vous mangez vraiment et il y a 2 images de cadavre de saumon avec une flèche allant de celle de gauche montrant du cadavre tout joli pour la consommation vers l'image de droite qui indique que c'est toxique avec une étiquette bien explicite et aussi une coloration peu ragoutante du cadavre. Donc au final, en prenant également en compte l'emballage de la vidéo, l'aspect santé humaine a une place significative.

Après Sébastien Demange, la voix sans visage introduit Denis Buhagiar présenté comme élu écologiste à Boulogne-sur-Mer [et] co-anime le collectif mobilisé contre l'élevage intensif de saumons . Là on est dans un discours dont l'angle idéologique est 100% écolo-humaniste, donc les saumons ne sont pas un sujet, l'élevage intensif serait le problème et il faudrait se questionner sur comment arrêter spécifiquement ce genre d'élevages et autres projets nuisant à l'intérêt environnemental humain.

Pour conclure cette vidéo, la voix sans visage reprend la main, euh la voix, en remettant sur la table l'intérêt des poissons, sans oublier l'aspect environnemental, avant d'ouvrir la voie à un nouveau petit passage de Sébastien Demange sur la nutrition humaine, car la bonne nouvelle c'est qu'il n'est pas nécessaire de manger du saumon pour avoir une bonne santé et se régaler , mais encore une fois pourquoi se borner aux saumons et à l'alimentation et mettre une emphase sur le plaisir gustatif au lieu de l'intérêt négatif à la non-violence de tous les êtres sentients dans tous les aspects de la vie comme le fait le véganisme ? Sébastien Demange lui parle plus globalement de l'alimentation et la voix lui emboite ensuite le pas, mais il ne parle que de végétaliser l'alimentation, ce qui peut se comprendre comme proportionnellement plus de végétaux mais pas pour autant nécessairement aller jusqu'à 100% et donc au végétalisme. Après, on revient au micro-trottoir avec l'ersatz végétal de cadavre de saumon, le si important plaisir gustatif humain. Enfin, se termine le calvaire écolo-bien-êtriste au détriment des intérêts des saumons qui sont bien secondaires et sans même parler là des autres êtres sentients, et comme il se doit avec une adresse web d'une page de L214 sur les fermes-usines de saumons, pas sur une incitation au véganisme ou zoovéganisme ou même juste au végétalisme.

Pour finir, on va rigoler, ça fait du bien, avec, ô surprise, un écologiste ! Sur son média web Bon Pote, Thomas Wagner publié e 14 octobre 2024 l'article PinkBombs : l'horreur des usines à saumons dans le monde . Là c'est pour se marrer, donc on ne va pas faire une critique détaillée, on va juste prendre des extraits absurdes mais logiques dans le cadre du suprémacisme humain. Voila le premier : Le taux de mortalité y est également bien plus élevé. Genre le but des usines à saumons serait d'avoir des animaux de compagnie et/ou autre(s) chose(s) du genre et pas qu'ils finissent tous morts ! Et c'est qu'il insiste notre écologiste espèciste : MOWI, le plus grand producteur de saumons d'élevage, présente un taux moyen de mortalité de 13.4% entre 2012 et 2022. Plus des 3 quarts ne seraient donc pas tués ! Décidément on avait dû louper cette nouvelle mode des saumons de compagnie et cette envie d'en voir plein dans des prisons delphinariums, entres autres probablement.

À moins qu'il ne soit là question que des causes de mortalité non-désirée par les humains, la ou les causes désirée(s) étant tellement normale(s) qu'on ne va tout de même pas les compter dans la mortalité ! Et merde, hormis quelques uns qui arrivent peut-être à s'échapper et survivre dans un milieu auquel ils n'ont pas été habitué, 100% des usines à saumons bien vivants sont tués par et pour les humains qui n'en ont pourtant pas besoin, puisqu'une ferme-usine d'êtres sentients à cadavriser pour se faire plaisir aux papilles ne relève un besoin de survie. Voila qui n'est pas drôle. Devenez donc véganistes, pour eux et parce que la compassion ne fait pas de mal, même si votre plaisir et votre porte-monnaie venaient à s'en trouver réduits, car vos intérêts à ça sont moins importants que leur intérêt à eux de n'être ni exploité ni tué en l'absence de nécessité impérieuse

En rapport avec le sujet

Motivation au véganisme

  1. Sentience (Gary Francione, blog, 2012)
  2. Petit traité de véganisme (Gary Francione et Anna Charlton, éditions L'Âge d'Homme, 2015)
  3. Introduction aux droits des animaux (Gary Francione, éditions L'Âge d'Homme, 2015)

Références pratiques sur le véganisme

  1. www.vivelab12.fr (site web dédié à cette précieuse vitamine à ne surtout pas négligier)
  2. jemangevegetal.fr (site web synthétique et sérieux sur la nutrition végétalienne)
  3. HowDoIGoVegan.com (site web en anglais pour aider à devenir végan·e)

Critique du bien-êtrisme / welfarisme

  1. Comprendre la position welfariste (Gary Francione, blog, 2013)
  2. Les quatre problèmes du mouvement en faveur du bien-être animal : en résumé (Gary Francione, blog, 2007)
  3. À propos du militantisme de type « sang et tripes » (Gary Francione, blog, 2009)
  4. Rain without Thunder: The Ideology of the Animal Rights Movement (Gary Francione, Temple University Press, 1996)