Laurence Parisot et les animaux non-humains

Laurence Parisot est une femme blanche née en 1959 en France dont les parents figuraient parmi les 200 familles les plus riches du pays. De 1990 à 2007, elle a été patrone de l'IFOP, puis jusqu'en 2016 elle en deviendra vice-présidente et en restera détentrice majoritaire. Par ailleurs, quoi que c'est très lié, de 2005 à 2013, elle sera présidente du plus puissant syndicat de classe en France, le MEDEF (anciennenemnt conseil national du patronat français).

Au moins à partir de 2017, elle s'exprime publiquement sur l'intérêt des animaux non-humains à travers la chasse à courre qu'elle aimerait voir interdite. Mais son engagement zoonimaliste se révèle assez global et pas claquemuré dans la socialement facile d'énonciation de la chasse et de la corrida, puisqu'elle a salué le travail de la néo-welfariste (selon la grille du théoricien critique Gary Francione) association L214. Après avoir dragué Brigitte Bardot qui a une fondation zoonimaliste portant son nom, elle intègre La Fondation Droit Animal (dont le président est ou était alors Louis Schweitzer… qui a été, de 1992 à 2005, patron de Renault), dont le positionnement est clairement zoowelfariste et anti-abolitionisme.

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