Romain Espinosa et les animaux non-humains
Romain Espinosa est un homme blanc né vers la fin du 20ème siècle. Il est ou a été un chercheur en économie. Dans ce cadre de recherche, ce qui est lié aux animaux non-humains a chez lui une importance significative. Forcément, de par son cadre théorique dominant d'analyse, les intérêts des animaux non-humains ne sont pas beaucoup mis en avant, au contraire de celleux humains, soit une focalisation sur la classe exploiteuse et non sur celle exploitée.
Actualités
- Le 16 octobre 2020, est publié "Répartition des richesses, pirates, et animaux" par Pagure Mecha (qui est donc le meneur de l'entrevue) sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 15 juillet 2021, est publié l'entrevue "Une économie pour sauver les animaux ?" par BonPote / Thomas Wagner.
- Le 23 juillet 2021, est publié "« On prend conscience de la souffrance animale en élevage, mais on n'imagine pas à quel point ça peut aller mal », estime Romain Espinosa" par 20 Minutes.
- Le 26 janvier 2021, est publié « Les humains sont prêts à payer beaucoup pour améliorer le bien-être animal » par La Recherche. C'est une entrevue écrite menée par Axelle Playoust-Braure. Anne-Sophie Tassart en a profité pour pondre à pas cher un article fait de copier-coller publié le lendemain pour Sciences et Avenir.
- Le 23 juin 2022, est publié "Romain Espinosa, 'Animals and Social Welfare'" par Vegan Studies Network sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
-
Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
Twitter
le 24 novembre 2022, il s'exprime sur
la corrida
et dans son élan il en vient à écrire
LFI [La France Insoumise] au top sur les questions animales
. Probablement qu'entre l'acceptabilité sociale et l'adversité du gouvernement macroniste, ce parti est à peu près au maximum de ce qui peut être fait d'un point de vue parlementaire sans ou quasiment sans intervention animaliste. Mais quasiment personne au parti n'est végan et il n'y a pas particulièrement une action significative pour porter la question animaliste (et notamment l'amener plus loin, par exemple l'abolition de la corrida était déjà perçu comme souhaitable par une majorité) au-delà de l'hémicycle et donc créer un rapport de force qui s'y retrouverait et y serait un levier. En conséquence, si l'on considère que l'exploitation et la mise à mort des animaux non-humains devraient être abolis, ce qui suppose d'en finir avec le statut de propriété qu'ils peuvent avoir et donc leur esclavagisme, alors dans ce cadre LFI est au mieux fort mauvais et donc pas du toutau top sur les questions animales
. - Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée Twitter (récemment acheté par Elon Musk), le 1er décembre 2022, il se plaint de la manoeuvre du gouvernement Macron contre le menu végétarien quotidien dans les cantines scolaires. Il n'en profitera pas pour dire qu'il aurait fallu du végétalisme et non de l'ovo-lacto-végétarisme. Cela contribue à installer l'(ovo-)(lacto-)végétarisme, alors que l'exploitation et la mise à mort d'animaux non-humains advient dans l'alimentation au-delà du cadavre avec le zoolait, les oeufs et le miel.
- Le 24 février 2025, est publié "L'économie au service de la condition animale" par Laure Dasinieres dans le journal du CNRS.
Références externes
- Site web personnel
- Observatoire national de l'alimentation végétale
- Compte EspinosaRomain sur la plateforme informatique privatrice et centralisée Twitter/X