Déclaration de New York de 2024 sur la conscience animale
Reproduction de la déclaration
Which animals have
the capacity for conscious experience?
While much uncertainty remains,
some points of wide agreement have emerged.
First, there is strong scientific support
for attributions of conscious experience
to other mammals and to birds.
Second, the empirical evidence
indicates at least a realistic possibility
of conscious experience in all vertebrates
(including reptiles, amphibians, and fishes)
and many invertebrates
(including, at minimum,
cephalopod mollusks, decapod crustaceans,
and insects).
Third, when there is a realistic possibility
of conscious experience in an animal,
it is irresponsible to ignore that possibility
in decisions affecting that animal.
We should consider welfare risks
and use the evidence
to inform our responses to these risks.
Critiques
- La déclaration se prononce sur la présence de la conscience chez des animaux non-humains. Mais 200 ans avant elle, il y a eu des lois dites anti-cruauté. Or pour qu'il y ait cruauté, il faut qu'il y ait conscience, donc cette dernière était déjà reconnue chez bien des animaux non-humains depuis bien longtemps.
- En pratique, à quoi sert la déclaration ? Son éventuel apport est l'extension de la reconnaissance de la conscience à plus d'animaux non-humains. Mais des animaux non-humains qui sont déjà communément reconnus comme conscients (comme les poulets, les cochons et les vaches) sont énormément exploités et tués. Par conséquent, étendre la reconnaissance de la conscience à plus d'animaux non-humains n'a aucun intérêt pour eux. En effet, la déclaration se garde de toute préconisation précise.
Références externes
Références externes de présentation
Références externes de critique
Articles connexes
- 2012 : déclaration de Cambridge sur la conscience
- 2019 : déclaration de Toulon sur l'exploitation animale
- 2022 : déclaration de Montréal sur l'exploitation animale