Brigitte Gothière et les animaux non-humains
Brigitte Gothière est une femme blanche et brune qui est née dans la seconde moitié du 20ème siècle. Elle s'est fait connaitre en tant que militante animaliste. Elle est co-fondatrice de l'association à but non lucratif L214 (avec à minima à ses côtés Sébastien Arsac). Elle est donc assurément "néo-welfariste" selon la catégorisation de Gary Francione.
Actualités
- À l'hiver 2015, est publié son article "Vegan Place: gâteau, info et vidéo" dans le numéro 2 de Versus.
- Le 12 septembre 2017, est publié "Brigitte Gothière : « Ouvrons les consciences, fermons les abattoirs »" par Elisabeth Martin pour Alimentation Générale. C'est accompagné d'une vidéo publié sur Vimeo.
- Le 18 octobre 2017, est publié l'article-entretien "Brigitte Gothière (L214) : « Arrêtons de considérer les animaux comme de simples ressources alimentaires »" par Maëlys Vésir pour Kaizen.
- Le 19 septembre 2018, est publiée une entrevue de Brigitte Gothière par Raphaëlle Martinez pour LVSL.
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Le 6 mars 2019, est publiée
une entrevue de Brigitte Gothière
par
30millionsdamis.fr
. - Le 2 juillet 2020, est publié l'article-entretien "Brigitte Gothière, directrice de L214, explique pourquoi recourir à un Référendum d'Initiative Partagée pour défendre les animaux et interdire les élevages intensifs en France en 2040" par Adèle Tanguy pour GoodPlanet magazine.
- Le 11 juillet 2020 (avec mise à jour le 15 juillet 2020), est publié son entretien intitulé "Politiques, grands patrons, paysans… « La cause animale est transpartisane »" par Reporterre.
- Le 24 aout 2020 (avec mise à jour le le lendemain), est publié l'article-entretien "Brigitte Gothière, ex-Messine de L214 : « On fait face à des lobbys tellement puissants »" par S.-G. Sebaoui de Le Républicain lorrain pour Le Quotiden.
- Le 2 septembre 2020, est publié "Brigitte Gothière : « La réponse des pouvoirs publics face aux scandales des élevages n'est jamais systémique »" par Vivre FM.
- Le 28 mars 2021, est publié l'article-entretien "Brigitte Gothière : « Il y a urgence »" par Louis Heinrich pour Encrage média.
- Le 24 juin 2021, est publiée la vidéo JT 1 - Le Journal de la Cause Animale : Brigitte Gothière et Amandine Sanvisens" par FUTUR ASSO sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 23 mai 2021, est publié "Au Week-End des Possibles, la fondatrice de L214 a donné son mode d'emploi du véganisme" par Margaux Otter pour L'Obs.
- Le 10 décembre 2021, est publiée la vidéo "L'abolition pas à pas : entretien avec Brigitte Gothière, directrice et cofondatrice de L214" par Pagure Mecha sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 20 janvier 2022, est publiée la vidéo "Maltraitances animales - entretien avec Brigitte Gothière, co-fondatrice de L214" par MRG Médias sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 25 janvier 2022, est publié l'article "Brigitte Gothière (L214) : il faut « un système de sanctions qui soit proportionné, dissuasif et effectif » face aux maltraitances animales" par Manon Blangis pour MRG Médias.
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Le 24 aout 2023, est publiée la tribune
"Une trentaine de scientifiques, personnalités et militants du monde associatif co-signent une tribune à l'attention du géant de la volaille LDC".
Brigitte Gothière en est signataire,
ce qui est logique, puisque ça émane de L214.
Il y est entre autres question
d'
une rentabilité basée sur la cruauté
et non des produits eux-mêmes, car exploiter et tuer en l'absence de nécessité des êtres sentients ne serait pas cruel ?, d'où l'appel en l'air, qui n'a aucune raison matérielle d'être écoutée ou plutôt suivie d'effets conséquents puisqu'ils nuiraient précisément aux profits, àprendre des mesures concrètes contre l'élevage intensif
, qui continue d'être pleinement légal et profitable. - Le 24-25 juin 2024, est publié "« L'écologie contre l'extrême droite » : revivez notre grande rencontre en vidéo" par Reporterre. Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google, on peut retrouver la vidéo. De 1h37m et pendant 3 minutes, c'est l'intervention de Brigitte Gothière.
- Le 18 décembre 2024, on peut la retrouver (avec, comme co-invité, Victor Duran-Le Peuch ; et, pour mener l'entrevue, Nora Bouazzouni) chez Au Poste : "Bouffe de là : faut-il manger les animaux ?". À la 27e minute, l'intervieuse souligne l'incohérence qu'il y a à s'offusquer de ce que montre L214 et peu de temps après y contribuer, sans pour autant néanmoins titiller Gothière à la hache en rappelant que l'écrasante majorité des vidéos se contente de dénoncer et souvent au mieux d'appeler aux dons mais pas d'inciter au boycott de la cruauté (même dans l'optique où il serait considéré qu'il n'y a que l'élevage industriel/intensif qui relèverait de la cruauté), mais Gothière n'oriente évidemment pas sa réponse avec cet axe délicat.
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Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
X (anciennement Twitter)
d'Elon Musk,
le 13 mars 2025, L214 s'indigne et implore
Truies en cage, cochons mutilés sans anesthésie, animaux blessés, à l'agonie ou déjà morts: 8 élevages fournissant Leclerc épinglés. Michel-Edouard Leclerc, ne laissez pas faire ces pratiques cruelles et illégales!
Au même endroit, le même jour, Brigitte Gothière écritUn grand pouvoir, de grandes responsabilités, Michel-Edouard Leclerc. Vous pouvez faire reculer la cruauté, structurelle, dans les élevages de cochons. Ne pas le faire, c'est la cautionner.
Il peut certainement au sein de ses élevages et/ou de ceux à qui son entreprise achète, mais il se pourrait alors que ça revienne plus cher du point de vue strictement humain, donc cela pourrait nuire à ses intérêts en terme de profit et de pouvoir économique. De plus, si ça coûte plus cher de respecter des normes dans l'exploitation et la mise à mort des cochons et plus généralement des animaux, alors les consommateur·e·s pourraient acheter les mêmes produits ailleurs, ce qui conduirait alors à un simple déplacement de la consommation et non à un changement profond de la consommation et donc également de la production. Par conséquent, implorer un chef exploiteur peut paraitre et s'avérer comme futile, si ce n'est pour ne pas inconforter le public et ainsi peut-être maximiser les dons, à contrario d'une action durable sur la consommation qui est à la portée des consommateur·e·s et qu'illes peuvent donc mettre en oeuvre.