Le Parti animaliste et les animaux non-humains
Le Parti animaliste est un parti politique politicien français. Il se dit être consacré à la défense des animaux, d'où le "animaliste" dans son nom. Lors d'un colloque sur la question animale en 2014 l'idée d'un parti politicien animaliste a germé et des gens ont commencé à s'organiser en vue d'en créer un, ce qui a donné naissance au Parti animaliste en 2016.
Positions
Le Parti animaliste et le végétarisme
Le Parti animaliste n'est pas contre le végétarisme et le véganisme. On peut estimer que cela est logique pour une organisation animaliste. En revanche, on pourrait s'attendre à ce que le Parti animaliste ait au moins le végétarisme comme position de principe, voire le végétalisme ou plus radicalement encore le véganisme. Or il n'en est rien, sous le prétexte que l'animalisme ne s'y résume pas et que le parti souhaiterait que l'ensemble de la population humaine se sente concernée. On peut en déduire que le Parti animaliste est donc clairement welfariste et tolère sans le moindre doute le spécisme (puisque que la zone dans laquelle il opère permet matériellement aisément le végétalisme et la non-exploitation directe des zoonimaux pour presque tout, au moins pendant ses premières années d'existence, car la situation pourrait évoluer comme l'ont par exemple suggéré David Holmgren et Pablo Servigne).
On peut en faire une critique abolitioniste fondamentaliste. En effet, on peut pour cela faire le parallèle avec entre autres le sexisme et le racisme. Par exemple, est-ce que l'on considérerait comme valable que le sexisme soit toléré dans une organisation se revendiquant du féminisme sous le prétexte que le féminisme ne se résume pas à ne pas être machiste et qu'il concerne tous les humains ? De ce fait, les potentielles personnes dans le Parti animaliste qui se revendiquent de l'animalo-abolitionnisme sont qualifiables d'abolitionnistes réformistes ou alternativement de "néo-welfaristes" et sont idéologiquement opposées entre autres au francionisme.
Elles peuvent penser qu'une fois que certaines réformes seront faites ou que la population humaine du territoire opéré par le parti sera jugée suffisamment sensibilisée, alors le parti pourra changer de ligne en passant du zoonimalo-welfarisme à l'animagalitarisme (qui est la réalisation de l'anti-spécisme). Toutefois on peut juger que ce scénario de transformation est peu probable. En effet, des non-zoobolitionnistes seront vraisemblablement dans le parti et pourraient bien représenter une proportion significative des membres. De plus, à un moment hypothétique de la sorte, le parti aura vraisemblablement une base électorale significative, avec les affects joyeux que cela peut procurer et sa dépendance à celle-ci pour maintenir son poids politique (qui est l'expression princeps de sa puissance). Or cette base électorale pourrait ne pas être zoobolitionniste (c'est-à-dire vouloir une société zoovégane), en tout cas une partie de celle-ci, mais cette partie pourrait s'avérer significative. On peut estimer comme probable que le parti ne voudra pas la perdre, d'autant plus qu'il pourrait s'être partiellement autonomisé par rapport à son but primaire en ayant érigé sa perpétuation dans un certain niveau de puissance comme quelque chose qui lui est important, et c'est là quelque chose qui arrive à de nombreuses institutions et que l'on peut donc juger empiriquement ardu à éviter. En conséquence, on peut penser que la ligne du parti sera difficile à changer dans son fondement si un temps significatif s'est écoulé et que le parti a encore un certain succès, ce qui pourrait occasionner un départ d'une partie des membres, éventuellement dans le cadre d'une scission.
Toutefois on pourrait juger que ce flou, avec ses ses éventuelles conséquences de dissensus fort, pourrait être pertinent. En effet, cela peut permettre dans un premier temps de rameuter le maximum d'animalistes, à condition toutefois que le flou profite plus qu'il ne contribue à éloigner, ce qui peut permettre au parti d'avoir une existence significative sur la scène politique (si cela venait un jour à arriver) et ainsi mettre ou au moins fortement contribuer à mettre l'animalisme comme sujet important dans ce champ. Une fois cela, si c'est fait un jour, on peut penser qu'il y aura plus d'espace sur ce sujet et qu'une éventuelle division des forces serait moins grave après cette étape atteinte. Néanmoins une éventuelle scission pourrait ruiner au moins partiellement le crédit du parti. De plus, cette stratégie conçue pour aller vite fait l'impasse sur le fondement de sur quoi lutter, or le travail de conviction est cardinal, en particulier si l'on souhaite un changement radical, car on peut juger probable que la masse ira au moindre changement (donc même pas au végétarisme) sans réflexion non superficielle sur le sujet, ce qui ferait que l'on peut penser que cette stratégie serait avant tout bonne pour du welfarisme non-abolitionniste, d'autant plus que la réflexion nécessaire à l'abolitionnisme nécessite des moyens suffisants d'expliquer pour faire adhérer à son paradigme, or les médias dépendants financièrement au moins en bonne partie de la publicité sont les moins susceptibles de les fournir, alors que l'on peut juger qu'ils sont le principal intérêt si l'on a réussi à attirer leur attention par un poids électoral (et que ce type de médias est celui qui a la plus puissante force de frappe dans au moins le début du 21ème siècle).
Le Parti animaliste et le sort des humains
Le Parti animaliste se concentrent sur les animaux non-humains. Les humains ne désintéressent pas pour autant ses membres (qui sont humains, à moins de penser que des reptiliens soient infiltrés et/ou une autre race), toutefois le parti ne semble pas vouloir prendre position sur ce qui a un rapport assez direct aux humains. Cependant il met en avant que l'exploitation des animaux non-humains impacte l'humain et qu'en conséquence le combat zoonimaliste peut contribuer à l'amélioration de la condition humaine (écologie, modèle alimentaire, etc.). De plus, il est affirmé que des études auraient établi l'existence d'un lien de causalité significatif entre les violences faites aux zoonimaux et celles faites aux humains, mais ce genre de résultat peut être extrêmement variable en fonction de ce qui est considéré comme étant de la violence et l'éventuelle manière d'évaluer son intensité.
Il est néanmoins illusoire de séparer radicalement le sort des humains et celui des animaux non-humains, à part dans un environnement "ultra-technologisé" ou dans l'hypothèse d'au moins une vie après la mort dans un monde autre qui serait donc régie par au moins un autre axiome et/ou dans lequel la forme de vie prise serait différente. En effet, dans une vie terrestre sans "ultra-artifilisation", un animal non-humain peut affecter un humain, et l'affect qu'il produit éventuellement en lui fait parti de sa vie, de son rapport au monde, etc. En cela, le zoonimalisme s'intéresse au sort des humains, mais cela est fait d'une manière fortement restrictive.
Le Parti animaliste et l'échiquier politique
Le sujet animaliste est perçu comme transversal. En conséquence, elle concernerait tout le monde… comme tous les sujets de société. Il y a vraisemblablement le refus de se positionner sur l'axe gauche-droite et de ne pas prendre position sur entre autres le capitalisme et le communisme.
Le Parti animaliste et l'écologie
Le Parti animaliste est pour une société durable, ce qui n'est pas très original, puisque les individus aspirent généralement à persévérer dans leur être et peuvent souhaiter qu'il en soit de même pour les générations futures, en particulier souvent au moins pour l'éventuelle décendance. De plus, cela est totalement flou sur le comment (décroissance ? technologie ? éco-fascisme ? capitalisme vert ? éco-communisme ? éco-anarchisme ? municipalisme libertaire ? société conviviale selon Ivan Illich ? modification génétique de l'humain ? génocide massif ? effondrement volontaire ? etc.).
Il rappelle que l'agriculture est un élément clé et que les animaux non-humains y sont étroitement mêlés, à part cas d'"ultra-technologisation" et de providence divine, de par la consommation de produits animaux et/ou de par les services qu'ils apportent à l'agriculture avec la valeur d'usage liée que les humains peuvent s'accaparer. Toutefois, dans la société dans lequel le parti est né, c'est-à-dire la France du début du 21ème siècle et plus globalement dans une organisation humaine à dominante capitaliste et très lourdement industrialisée avec un libre-échange économique et la concurrence poussant au moindre coût selon la méthode dominante d'évaluation de l'époque, la modification des rapports entre les humains et les zooniamux dans le cadre de l'agriculture ne sera point suffisante à obtenir une société environnementalement durable. Certes il n'y a pas que dans l'agriculture que les animaux non-humains ont un rapport relativement directe avec les humains, on peut par exemple penser à l'habillement (cuir, fourrure, soie, cachemire, angora, etc.) et aux loisirs (zoo, cirque, compagnie, équitation, etc.), toutefois ça peut sembler n'être toujours pas suffisant d'étendre jusque-là et de s'y arrêter.
Néanmoins si la modification des rapports est étendue à un spectre plus large, alors la durabilité serait envisageable avec l'animalisme comme centre idéologique. Mais de par le fait que le Parti animaliste semble ne pas vouloir se positionner sur le mode de production en général, on peut estimer que le parti n'ira pas sur ce terrain, or c'est là un élément décisif pour une société humaine durable environnementalement. Pourtant l'industrialisation, entre autres, touchent les animaux non-humains, y compris ceux qui ne sont pas directement impliqués par les humains : extractivisme qui conduit à détériorer des milieux, pollutions, pesticides, engrais chimiques, pompage massif d'eau, destruction et artificialisation des sols, changement climatique, etc.
Résultats électoraux
Élections législatives nationales
Année | Tour 1 | Sièges | |
---|---|---|---|
Voix | % | ||
2017 | 63 637 | 0,3 | 0 / 577 |
Élections de l'"Union Européenne"
Année | Voix | % | Tête de liste | Rang | Sièges |
---|---|---|---|---|---|
2019 | 490 074 | 2,16 | Hélène Thouy | 11ème | 0 / 79 |
Actualités
- Le 15 novembre 2016, est publié "En France, le premier Parti animaliste voit le jour" par Charline Vergne pour le journal Le Figaro.
- Le 7 juin 2017, est publié "Qui se cache derrière le Parti animaliste, ce mouvement qui met des chats sur ses affiches ?" par Margaux Lacroux pour le journal Libération.
- Le 7 juin 2017, est publié "Le Parti animaliste fait entrer les animaux en politique" par Les Echos sur Google YouTube. C'est une entrevue de 3 minutes avec Hélène Thouy, qui est alors co-présidente du parti.
- Le 9 juin 2017, est publié "Le Parti animaliste, un nouveau venu pour faire entrer la question animale en politique de Cédric Garrofé pour vegemag.
- Le 16 juin 2017, est publié "Le Parti animaliste veut aller de l'avant après son score aux législatives" de Cédric Garrofé pour vegemag.
- Le 12 juillet 2017, est publié "Après les législatives, le parti animaliste veut transformer l'essai" de Joanne Saade pour Le Figaro.
- Le 5 juillet 2018, est publié "Catherine Hélayel (Parti animaliste): «Végans et omnivores, deux mondes parallèles qui ne peuvent se comprendre»" par Emmanuelle Ducros pour l'Opinion.
- Le 8 avril 2019, est publié "Parti pirate, Espéranto, Parti animaliste… Les micro-partis dans la course aux européennes" par Stanislas Deve pour CNews.
- Le 9 avril 2019, est publié "Elections européennes : une candidate agenaise pour le Parti animaliste" de Corine Dalla Verde pour La Dépêche.
- Le 5 février 2020, est publié "Municipales à Orléans : l'étonnante alliance entre la France insoumise et le Parti animaliste" par François Guéroult pour France Bleu Orléans.
- Le 23 mai 2020, est publié "Les candidats du Parti animaliste pour les élections européennes 2019" par le Parti Animaliste sur le Big Brother Google YouTube. On y retrouve successivement : Richard Zanka (Alpes-maritimes, comédien, 53 ans), Virgine Chauchoy (Nord, professeure en marketing, 49 ans), Jean-Paul Vigarié (Haute-Savoie, ostéopathe, 70 ans), Isabelle Dudouet-Bercegeay (Loire-Atlantique, salariée dans le domaine de la santé et confondatrice du parti, 51 ans), Isabelle Yvos (Val-de-Marne, réalisatrice / journaliste reportrice d'images, 53 ans), Patricia Gemelli-Klochendler (Paris 5, blogeuse et autrice de livres de nutrition, 58 ans), Laurence Couteille (Gironde, enseignante), Laure Gisie (Haut-Rhin, étudiante en master 2 de droit de l'environnement, 23 ans), Bérengère Humbert (Alpes-maritimes, ancienne enseignante référente handicap, 52 ans), David Schmid (Vaucluse, chef d'entreprise, 70 ans), Nicolas Bureau (Hauts-de-Seins, juriste spécialisé en droit européen et en politique européenne, 34 ans), Jean-Luc Vieilleribiere (Paris 9, RH en secteur public, 50 ans), Maxime Louis (Moselle, juriste, 28 ans), Marianne Kabelis (Hérault, indépendante en conseil en stratégie, 35 ans), Jean-Luc Dené (Yvelines, ingénieur consultant, 56 ans), Jérôme Segal (Seine-Saint-Denis, enseignant-chercheur, 48 ans), Thierry Porro (Seine-Saint-Denis, commercial, 50 ans), Christelle Fontaine (Val-de-Marne, pharmacienne, 34 ans), Pierre Mazaheri (Eure-et-Loir, retraité, 70 ans), Brice Mbouani (Val-d'oise, ingénieur informatique, 30 ans), Sara Gesteiro (Essonne, professeure des écoles, 28 ans), Jonathan Laban-Bounayre (Essonne, collaborateur parlementaire, 28 ans). On n'est pas à Lutte Ouvrière ! Les catégories socio-professionnelles "hautes" sont très très représentées, tandis que les autres… Probablement cela aide t'il à se focaliser exclusivement sur les intérêts des animaux non-humains.
- Le 24 mai 2019, est publié "Le Parti animaliste espère créer la surprise aux européennes" de Cédric Garrofé pour vegemag.
- Le 26 mai 2019, est publié "Le Parti animaliste réussit une poussée aux européennes" de Cédric Garrofé pour vegemag.
- Le 27 mai 2019, est publié "Le Parti animaliste crée la surprise aux européennes parmi les « petits »" par Rémi Barroux et Mathilde Gérard pour le journal Le Monde.
- Le 27 mai 2019 (vers 12h), est publié "Parti animaliste : un bon résultat aux européennes et une grosse colère" par Quentin Meunier pour L'Internaute.
- Le 27 mai 2019 (vers 14h), est publié "Européennes : « petit candidat », le Parti animaliste crée la surprise" par Valentine Arama pour le journal Le Point.
- Le 28 mai 2019, est publié "Européennes 2019 : le Parti animaliste fait 2,4 %" par France 3 Nouvelle-Aquitaine sur Big Brother Google YouTube.
-
Le 7 juin 2019, est publié
"Pourquoi je N'AI PAS VOTÉ pour le PARTI ANIMALISTE"
sur Big Brother Google YouTube
par la contributrice Leslibre.
En l'occurrence, il s'agissait des élections européennes,
mais son propos va au-delà de ces seules élections.
La première raison qu'elle énonce est que
le parti afficherait clairement et avec fierté
son soutien de la part de
Brigitte Bardot.
Cette dernière n'aurait aucune notion
de convergence des luttes,
elle a été 5 fois condamnée
pour incitation à la haine,
elle est proche du parti d'extrême-droite
Front National /
Rassemblement National
et dans la même lignée a soutenu
Marine Le Pen et
Florian Philippot,
elle a une bien facheuse tendance à l'islamophobie,
elle a tenu des propos
racistes, homophobes et anti-féministes… youpi !
Une autre raison est que ça ne lui semble pas pertinent
d'avoir un programme axé que sur une seule cause.
Pour ne rien arranger, elle trouve le parti bien trop mou
en ce qui concerne les animaux non-humains,
car de fait le parti a un programme
zoowelfariste
et pas des plus ambitieux même là-dedans.
Ça se ferait d'ailleurs sentir avec les mots :
le mot "végan"
n'apparairait qu'une seule fois dans leur programme
et ce sera nada (c'est-à-dire jamais) pour le mot
"anti-spéciste".
Elle imagine que ce serait fait exprès
pour ne pas faire peur à l'électorat potentiel,
mais elle pense qu'il faudrait au contraire
les diffuser et lutter pour les rendre acceptables.
De plus, elle reproche que les animaux non-humains
qui seraient selon elle jugés pas mignons (dont
les cochons,
les vaches,
les poules,
les oies et
les didons)
ne sont pas mis sur les affiches,
alors que les chiens et les chats sont eux mis en avant,
malgré qu'eux subissent bien moins d'oppression,
bien qu'il faille aussi bien sûr les prendre en compte.
Elle y percoit une technique pour capter de l'électorat,
au détriment de la progression de la cause
dans les consciences et in fine dans la réalité.
Elle affirme ensuite que
les animaux ne sont pas des marchandises, qu'ils ne sont pas comestibles
, alors qu'ils sont bels et bien des marchandises au moment où elle énonce ces mots mais que l'on pourrait toutefois vouloir que ça change et qu'ils sont pour une partie comestibles par les humains mais qu'on pourrait vouloir ne pas faire usage de cette propriété extrinsèque et relative. - Le 12 juin 2019, est publié "Européennes: la fondatrice du Parti animaliste saisit le Conseil d'État" par le journal Le Figaro.
- Le 21 septembre 2019, est publié "Le Parti animaliste, un petit parti qui monte, qui monte" par Sophie Stadler pour le journal Le Parisien.
- Le 26 septembre 2020, est publié "Référendum Parti Animaliste" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 13 janvier 2020, est publié "Municipales : le Parti animaliste va présenter une dizaine de listes" par Pierre Lepelletier pour le journal Le Figaro.
- Le 24 janvier 2020, est publié "Toulouse – lancement de la campagne du Parti animaliste" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 7 mai 2020, est publié "COVID-19, la pandémie qui déclenche un appel international !" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 25 juin 2020, est publié "Grand "live" politique de l'entre-deux-tours des #municipales !" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 15 septembre 2020, est publié "Le parti animaliste en nette progression - Reportage #cdanslair 12.09.20" sur Big Brother Google YouTube par C dans l'air.
- Le 14 octobre 2020, le Parti Animaliste aurait initié une manifestation devant l'Assemblée Nationale. Elle a été relayé par L214.
- Le 15 octobre 2020, est publié "Niche parlementaire du 8 octobre – comment saboter un débat démocratique ?" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 26 octobre 2020, est publié "Le Parti animaliste est désormais représenté dans l'Allier" par La Montagne.
- Le 28 novembre 2020, est publié "Essor du véganisme et succès inattendu du Parti animaliste : d'où vient l'intérêt pour la cause animale ?" par Marion Messina pour Marianne.
- Le 25 décembre 2020, est publié "Et si le parti animaliste devenait le premier parti de France ?" de Violaine Des Courières pour le journal Marianne.
- Le 18 décembre 2020, est publié "Européennes 2019 - Le Parti Animaliste dénonce des fraudes" sur Big Brother Google YouTube par Canal Animal. C'est une entrevue de 2 minutes avec Hélène Thouy et reprise de BFMTV.
- Le 29 décembre 2020, est publié "Montpellier : l'élu du Parti animaliste Eddine Ariztegui pris violemment à partie sur les réseaux sociaux" par France 3 Occitanie.
- Le 13 février 2021, est publié "Eric Antoine, la voix des animaux !" par le Parti Animaliste sur Big Brother Google YouTube.
- Le 14 avril 2021, est publié "Montpellier - Il faudra compter sur le Parti Animaliste contre la corrida !" par Occitanie tribune.
- Le 9 mai 2021, est publié "Toulouse : Ils ont manifesté pour défendre les ours, les loups et les lynx, protégés par la loi" d'Antoine Bouchet pour La Dépêche.
- Le 17 mai 2021, est publié "Elections régionales : aide-soignante, elle joue la carte animaliste" de Marie-Lilas Vidal pour Sud Ouest. La personne présentée comme aide-soignante se dénomme Tiphanie Senmartin-Laurent.
- Le 4 juin 2021, est publié "Bobonne & le Parti Animaliste" sur Big Brother Google YouTube par le contributeur Richard sur Terre.
- Le 8 juin 2021, est publié "Au parti animaliste, « on patauge dans le n'importe quoi »" sur Chassons.com. C'est à propos de la vidéo de Richard sur Terre.
- Le 28 juin 2021, est publié "Le Parti Animaliste : origine et propositions avec Hélène Thouy" par la chaine Le Pluraliste chez le Big Brother capitaliste Google YouTube.
- Le 30 juin 2021, est publié "Parti animaliste : la chasse à la présidentielle" par Sarah Finger pour Libération.
- Le 1er juillet 2021, est publié "Le parti animaliste veut se présenter à l'élection présidentielle" de Wally Bordas pour Le Figaro.
- Le 1er juillet 2021, est publié "Election présidentielle 2022 : la Bordelaise Hélène Thouy candidate pour le parti animaliste" de Clémentine Vergnaud pour France bleu.
- Le 2 juillet 2021, est publié "Présidentielle 2022 : le Parti animaliste se lance" par Le Point.
- Le 3 juillet 2021, est publié "Cinq choses à savoir sur le Parti animaliste, en route pour la présidentielle" par Victor Vasseur pour France inter.
- Le 5 juillet 2021, est publié "Parti animaliste : cinq choses à savoir sur Hélène Thouy candidate à la Présidentielle" par Nathalie Marchand pour Réussir.
- Le 30 juillet 2021, est publié "Présidentielle: une avocate de la cause animale en route vers 2022" de Wally Bordas pour Le Figaro.
- Le 18 aout 2021, est publié "Cofondatrice du Parti animaliste, Hélène Thouy se lance dans la présidentielle" par Loraine Dion pour Actu Bordeaux.
- Le 19 aout 2021, est publié "Bien-être animal et ruralité, la candidate du Parti animaliste en campagne en Charente-Maritime" par Alexandre Camino pour Sud Ouest.
-
Le 20 septembre 2021, est publié
"Présidentielle 2022 : « On est là pour continuer à mettre la pression », prévient la candidate du Parti animaliste Hélène Thouy"
de Mickaël Bosredon
pour 20 Minutes.
On peut y noter les informations suivantes :
-
Notre objectif est que la question animale devienne un enjeu majeur dans notre société. Pas le plus important, mais un des plus importants.
Ce pour les intérêts des animaux non-humains, pour le débordement zoonotique et donc les pandémies touchant les humains, pour la santé humaine vis-à-vis de l'alimentation, le gaspillage et la sécurité alimentaire, ainsi que pour l'aspect environnemental. - Ô surprise, la collecte des 500 parrainages est difficile, mais elle se dit optimiste.
- Pour le moment, pas de programme. Pour la bonne scientificité, des expert·e·s seraient consulté·e·s. Et qu'en est-il des membres du parti ?
-
Il est optimistiquement espéré
un score bien meilleur qu'aux européennes
. - C'est son activité d'avocate qui l'a fait se heurter au cadre légal actuel et donc a conduit à la volonté de le changer et donc à son engagement politicien.
-
Elle serait végétarienne depuis ses 7 ans.
Est-elle végane ou au moins végétalienne ?
On n'en sait rien.
Mais ça n'a là aucune importance
(vis-à-vis du Parti et de ses intentions affichées),
car la ligne n'est même pas végétarienne :
Aujourd'hui, quel est l'objectif du Parti animaliste, d'interdire la consommation de viande ? Pas du tout, cela ne fait pas partie de notre programme. On prône une diminution drastique des produits d'origine animale avec la multiplication des options végétariennes et végétaliennes dans les restaurations collectives.
-
- Le 30 septembre 2021, est publié "Le Parti animaliste vise plus de 2 % des voix" par l'Agence France-Presse pour lapresse.ca.
- Le 4 octobre 2021, est publié "Chasse, élevage intensif… Le Parti animaliste charge Macron sur son bilan" par Anthony Berthelier pour le HuffPost.
- Le 10 octobre 2021, est publié "Présidentielle 2022 : à Paris, le Parti animaliste lance sa campagne" par Wally Bordas pour Le Figaro.
-
Le 12 octobre 2021, est diffusé
"« La fin de l'élevage intensif sera l'une des mesures phares du Parti animaliste »"
par Allain Bougrain-Dubourg
pour Charlie Hebdo.
On peut entre autres y lire ce qui suit :
Ta première mesure ? La fin de l'élevage industriel et intensif qui est un désastre pour les animaux, les éleveurs, l'environnement et le climat.
Notre Parti rassemble des personnes […] des vegans, des végétariens, mais aussi des personnes qui consomment des animaux
- Le 12 octobre 2021, est diffusé "Présidentielle 2022 : les espoirs du Parti animaliste" par l'émission télévisuelle Quotidien sur la chaine TMC.
- Le 15 octobre 2021, est publié "Campus animaliste : les jeunes pour la cause animale". C'est une auto-présentation-promotion offerte par Savoir Animal.
- Le 24 octobre 2021, est publié "Présidentielle 2022: une candidate en quête de signatures" par Wally Bordas pour Le Figaro.
- Le 7 novembre 2021, est publié "Gironde : une avocate langonnaise candidate du Parti animaliste à la présidence de la République" par Jérôme Jamet pour Sud Ouest.
- Le 10 novembre 2021, est publié "Présidentielle : les animalistes bien Parti" par Margaux Lacroux pour Libération.
- Le 16 novembre 2021, est publié "Présidentielle 2022 : cinq questions sur le Parti animaliste et sa candidate, Hélène Thouy" par Paul Turban pour Les Échos.
- Le 17 novembre 2021, est publié Hélène Thouy, candidate du Parti animaliste à la présidentielle : "Nous obtiendrons bien plus que 2% des voix" par Arnaud Focraud pour Le Journal du Dimanche.
- Le 18 novembre 2021, est publié "Présidentielle 2022 : 3 questions à Hélène Thouy, la candidate du Parti animaliste" par Jérôme Florin pour RTL.
- Le 19 novembre 2021, est publié "Législatives 2022 : le Parti animaliste recherche des candidats" par Inès Desnot pour L'Opinion Indépendante.
- Le 19 novembre 2021, est publié "Présidentielle: le parti animaliste veut imposer sa patte dans la campagne" par Hugo Septier pour BFM-TV.
- Le 8 décembre 2021, est publié "Présidentielle : le Parti animaliste saisit la commission des sondages" par Jade Boches pour Peuple Animal.
- Le 10 décembre 2021, est publié "PRÉSIDENTIELLE 2022 : Hélène THOUY candidate du Parti Animaliste en 2 minutes" par la chaine Le Pluraliste chez le Big Brother capitaliste Google YouTube.
- Le 10 décembre 2021, est publié "PRÉSIDENTIELLE 2022 : LE PARTI ANIMALISTE avec Hélène THOUY" par la chaine Le Pluraliste chez le Big Brother capitaliste Google YouTube.
- Le 6 janvier 2022, est publié "Présidentielle : le Parti animaliste a les crocs" par Hortense Chauvin pour Reporterre.
- Le 7 janvier 2022, est publié "Hélène Thouy du parti animaliste" par la chaine BLONDE chez le Big Brother capitaliste Google YouTube.
- Le 17 février 2022, est publié "Hélène Thouy, candidate activiste du Parti animaliste" par Thibaut Déléaz pour le journal Le Point.
- Le 23 février 2022, est publié "Présidentielle : la candidate du Parti animaliste, Hélène Thouy, en meeting samedi à Toulouse" par Cyrille Ardaud pour France Bleu Occitanie.
- Le 26 février 2022, est publié un entretien d'Hélène Thouy (alors candidate à la présidentielle pour le parti) par Caroline Pain pour La Dépêche.
- Le 1er mars 2022, est publié "Hélène Thouy, du Parti animaliste: «Ce n'est pas la présidentielle qui aurait changé le sort des animaux»" (bientôt une léniniste anti-stalinnienne ou une syndicaliste révolutionnaire ? on a le droit de rêver, même si c'est insensé) par Eléonore Disdero pour le journal Libération.
- Le 3 mars 2022 vers 17h, est publié "Election présidentielle : Hélène Thouy candidate du Parti animaliste peine à trouver ses parrainages" par Lilou Boulanger pour Le Républicain Sud-Gironde.
- Le 3 mars 2022 vers 18h, est publié "On a demandé à Hélène Thouy si Brigitte Bardot finançait le parti animaliste" par Madmoizelle. La forme est audio-visuelle et est hébergée sur la plateforme centralisée et privatrice YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 8 mars 2022, est publié "Hélène Thouy, candidate disqualifiée du Parti animaliste, dénonce la pression des chasseurs sur les élus" par Claire Mayer et Walid Salem pour Rue89Bordeaux.
- Le 13 mars 2022, est publié "Un nouveau visage pour le Parti animaliste sur la 6e circonscription de l'Oise" par Marielle Martinez pour le Courrier picard.
- Le 16 mars 2022, est publié "Le parti animaliste en quatre questions" par Emilie Pelloux pour l'Info Durable.
- Le 23 mai 2022, est publié l'article "Législatives 2022 Europe du Nord : Thomas Lepeltier, candidat du Parti animaliste" par Leila Lamnaouer pour French Morning London.
- Le 16 juin 2022, est publié l'article "Le Parti Animaliste aux législatives de juin 2022 : échec d'un hold up émotionnel" par La Terre d'abord.
- Le 9 aout 2022, est publié "Quel avenir pour l'animalisme politique ?" par Jean-Marc Gancille et Sandro Rato pour la revue L'Amorce. Ils y critiquent notamment le Parti Animaliste, contrairement au parti Révolution Ecologique pour le Vivant, mais cela n'a rien d'étonnant, puis qu'ils sont membres de son conseil d'administration (ce qui est indiqué, donc il n'y a pas à accuser de tenter de faire passer des idées d'une manière camouflée). On peut remarquer que le titre de l'article utilise et promeut de fait une définition très étriquée de "politique" au vue de son contenu et on pourrait préférer parler plutôt d'"animalisme politicien".
- Le 9 mars 2023, est publiée la vidéo "Kumquat #07 - Rencontre avec Servane Pater, correspondante 31 du Parti Animaliste" par Kumquat - Animalisme Critique sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
-
Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
Twitter,
le 29 juillet 2023, le parti déplore
Que ce soit dans les élevages ou les abattoirs, les services de l'État ont connaissance de manquements règlementaires depuis parfois plusieurs années mais refusent d'agir pour y mettre un terme. Ce faisant, l'État est complice de ces actes de maltraitance.
Car le fait d'exploiter et tuer des êtres sentients en respectant le cadre règlementaire fait que ces êtres sentients exploités et/ou tués ne sont eux pas sujets de maltraitance ? L'État ne serait-il pas complice de maltraitance envers des êtres sentients tant qu'il n'a pas rendu illégal l'exploitation et la mise à mort des êtres sentients hors nécessité impérieuse (comme la légitime défense) et donc tant qu'il n'a pas érigé l'illégalité (qui suppose la fin de la possibilité d'être propriétaire d'un être sentient) et fait en sorte qu'elle soit respectée ? - Le 4 octobre 2023, est publié "Européennes : le Parti animaliste retente sa chance en solo" par le journal Libération.
Personnes membres ou l'ayant été
- Douchka Markovic
- Florence Juralina
- Hélène Thouy
- Isabelle Dudouet-Bercegeay
- Isabelle Yvos
- Yaël Angel
- Laure Gisie
- Sandra Afonso Machado
- Cécile Collet
- Séverine Figuls
- Sandra Krief
- Valentin Bernard
- Eddine Ariztegui
- Nicolas Bureau
- Henry-Jean François Servat
- Guillaume Prevel
- Stéphanie Chagnon
- Denis Schmid
- Michèle Striffler
- Pierre Mazaheri
- Sylvie Rocard
- Thierry Porro
- Valérie Marie-France Perrin
- Jean-Luc Dené
- Catherine Helayel
- Jean-Marc Miquet
- Béatrice Depitre
- Jonathan Laban-Bounayre
- Marie-Laurence De Lartigue
- Jérôme Bocquet
- Muriel Fusi
- George Homs
- Virginie Chauchoy
- Julien Holmgren
- Natalie Lavedrine
- Jean-François Staad
- Ophélie Balestan
- Jean-Philipe Cournet
- Florence Denneval
- Maxime Louis
- Sophie Rambourg
- Nino Toussaint
- Laurence Couteille
- Grégory Moreau
- Marianne Kabelis
- Bernard Labat
- Véronique Silverio
- Quentin Charoy
- Rachel Darcq
- Jean-Luc Vieilleribiere
- Bérengère Humbert
- Nicolas Pruvost
- Catherine Deneuve
- Richard Zanca
- Anaïs Boyer
- Vincent Thorin
- Eléonore Picot
- Antoine Stathoulias
- Sabrina Verdier
- Kevin Meillet
- Patricia Gemelli-Klochendler
- David Crézé
- Samantha Rose
- Denis Del Nista
- Jeannette Brazda
- Jérôme Segal
- Sarah Laurent
- Charles Duke
- Edwige Lagain
- René Dessard
- Marie-Thérèse Drelon
- Tom Bry-Chevalier
- Magali Destruel
- Alexandre Segalini
- Sara Gesteiro
- Boris Durel
- Christelle Fontaine
- Romain Hadjali
- Marie Mainville
- Stéphane Legrand
- Delphine Simon
- Jean-Paul Vigarié
- Donia Ben Djemaa
- Brice Mbouani
- Isabelle Depoorter
- Emmanuel Ollivier
- Adriane Benoit
- Thomas Martinez
- Lucie Yvon
- Raphaël Leroux
- Jade Armengaud
- Nicolas Peloille
- Charlotte Assi
- Lou Tempère
- Hélène De Oliveira
- Jean-Michel Rodriguez
- Marta Pasi
- Nicolas Davin
- Angélique Aveaux
- Alexandre Lieu
- Marion Bascoul
- Florian Costes
- Juliette Doroy
- Mathieu Lescuyer
- Jennifer Jores
- Logan King
- Julie Seigling
- Pierre Croussilac
- Christelle Ricquart-Copitet
- Axel Ané
- Martine Garcia
- Olivier Barthez
- Lucas Ragot
- Marion Parant
- Pascal Ménard
- Alexis Alibert
Références externes
- Site web officiel
- Wikipédia, l'encyclopédie libre
- Politique et animaux
- Compte PartiAnimaliste sur la plateforme informatique privatrice et centralisée Twitter/X
- Compte sur la plateforme informatique capitaliste de destruction de la vie privée Facebook
- Chaine sur la plateforme privatrice et centralisée de vidéos numériques YouTube de l'évadeur fiscal et casseur de vie privée Google
- Compte partianimaliste sur la plateforme privatrice et centralisée d'images informatiques Instagram racheté par le ô combien vertueux Facebook
- Party for the Animals
- Le journal Le Figaro