Thomas Lepeltier et les animaux non-humains
Thomas Lepeltier est un homme blanc
né dans le seconde moitié du 20ème siècle.
Il a obtenu des titres universitaires.
Il a écrit sur l'histoire, les sciences et l'éthique.
Vis-à-vis de l'écologie, il s'est prononcé
contre la décroissance
(et pas qu'une fois)
et a écrit dans Le Point
puis dans Contrepoints
(où il se fait grand défenseur de la Démocratie
dans une organe de défense et de promotion
de la dictature de la bourgeoisie !).
Cela s'inscrit dans un schéma plus général :
l'anticapitalisme revient à
lutter contre des moulins à vent
.
Un de ses grands centres d'intérêt est l'éthique vis-à-vis des animaux non-humains (ou zoonimaux). Cela l'a conduit à adopter et promouvoir le zoovéganisme, mais aussi la viande de laboratoire (y compris à partir de cellules zoonimales, ce qui ne serait pourtant pas végan d'après Gary Francione). Il a prolongé son engagement via la politique politicienne en se portant candidat aux législatives 2022 de France sous la bannière du zooexclusiviste Parti animaliste.
Actualités
- En mars 2008, est publié son article "Un crime contre l'animalité" dans le numéro 191 de Sciences Humaines. Il en fournit une reproduction sur son site web.
- En décembre 2012, est publié l'article "Faut-il encore manger de la viande ?" dans le numéro 243 de Sciences Humaines.
- En avril 2013, est publié son article "Mépris des animaux et racisme : une même logique" dans le numéro 247. de Sciences Humaines.
- En juillet 2013, est publié son article "Petite litanie des arguments anti-végétaliens" du le numéro 12 de la revue Sens-Dessous.
- Le 3 décembre 2013, est publié la vidéo "Les défis des Grandes Gueules : Didier Giraud face à Thomas Lepeltier" par RMC sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice DailyMotion.
- Le 21 janvier 2014, est publié le court article "Adieu veau, vache, cochon, couvée ?" par l'Humanité. On peut dire que le journal porte là bien son nom, puisque, sous couvert d'être raisonnable, il défend de fait le suprémacisme humain.
- Le 19 février 2014, est publié l'entretien "La révolution végétarienne" par Elise Desaulniers sur le blogue "penser avant d'ouvrir la bouche".
- Le 25 octobre 2016, avec mise à jour le 25 juillet 2017, est publié l'article "Mangiare carne è moralmente accettabile oggi? Intervista al filosofo Thomas Lepeltier" sur www.vegolosi.it.
- En novembre 2016, sur son site web, il publie un compte-rendu de La Politique sexuelle de la viande par Carol J. Adams.
- Le 4 novembre 2016, est publié l'article "INTERBEV ou d'une éducation laïque républicaine donc végétarienne — avec deux livres biohistoriques : « La révolution végétarienne » de Thomas Lepeltier & « L'Animal en République » de Pierre Serna" par K&M Les Veganautes.
- En avril 2018, est publié son article "Splendeur et misère de la condition animale" dans le numéro 302 de Sciences Humaines.
- Le 24 octobre 2018, est publié l'article "Une violence injustifiée". Sur son site web, on peut y trouver une image de l'article.
- Le 7 novembre 2018, est publié son article "Se soucier des animaux sauvages, réponse à Estiva Reus, Éliminer les animaux pour leur bien (2018)" chez la revue l'Amorce. Ce à quoi il répond a été publié en mai 2018 et est le numéro 41 des cahiers antispécistes, qui est spécial (c'est un livre et non une collection d'articles de divers auteur·e·s) et a été intégralement écrit par Estiva Reus.
- Le 7 novembre 2018, est publié son édito "J'accuse ! Lettre aux carnistes" pour la revue l'Amorce.
- Le 11 janvier 2019, est publiée la vidéo "Tambour Battant - Végétalisme, véganisme, quel sens ont ces choix de vie ?" par demaintv sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google. L'entretien de Thomas Lepeltier est dans le second tiers et est d'une durée d'environ 27 minutes.
- Le 15 janvier 2019, est publié l'article "L'antispécisme face à ses contempteurs" co-écrit par Thomas Lepeltier et Yves Bonnardel pour Libération.
- Le 28 avril 2019, est publiée la vidéo "Thomas Lepeltier : s'engager pour l'éthique animale" chez le Big Brother capitaliste Facebook. Il s'inscrit dans la perspective de l'abolition et en ce sens se montre critique de l'approche réductionniste. Toutefois, il ne va pas jusqu'à la condamner en soi, contrairement par exemple à Gary Francione.
- Le 6 février 2020, est publiée son forme vidéo sa conférence "Une éthique pour les animaux ou l'environnement ?" sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
- Le 13 juillet 2020, est publié son article "L'écologie va-t-elle tuer l'antispécisme ?" chez la revue l'Amorce.
- Le 25 novembre 2020, est publié son article "La question animale : va-t-on au cœur du problème ?" par L'ECHO Magazine.
- Le 18 novembre 2020, est publié "Connaissez-vous les éditrices de L'Amorce ?" chez la dite revue. Pour les questions, c'est Martin Gibert. Les questionné·e·s, les éditrices et éditeurs, sont alors Thomas Lepeltier, Alexia Renard, Axelle Playoust-Braure, Élise Desaulniers, Florence Dellerie, François Jaquet, Joséphine G, Martin Gibert, Valéry Giroux, Yves Bonnardel.
- Le 10 décembre 2020, est publié son article "Stratégie pragmatique ou illusion stratégique ? À propos de la stratégie végane de Tobias Leenaert" par la revue L'Amorce.
-
En avril 2021, est publié son article
"Dialogue entre un carnivore et un végétarien"
sur l'ouvrage éponyme
dans le numéro 335
de Sciences Humaies.
Il en fournit une reproduction sur son site web.
Sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice
Twitter,
le 17 mai 2021, il écrit
Faut-il arrêter de manger de la viande ? Si vous vous posez (encore) la question, rien de tel que de lire ce "Dialogue entre un carnivore et un végétarien", du philosophe Michael Huemer, dont voici mon compte-rendu.
Cela va pourtant contre l'avant dernière phrase de son compte-rendu :M. Huemer offre une image roborative [pour du bien-êtrisme] de l'état [sic] des débats éthiques sur le végétarisme [qui est un non-sens éthique]
, ou alors il destine son message à des universitaires et autres personnes intellectuellement du même style (ce qui représente probablement son public), car cet état des débats incomplet (notamment par l'absence notable de Gary Francione, sans parler de sa piètre défense du végétarisme et à fortiori du végétalisme et encore plus du zoovéganisme) n'est pas ce qu'il y a de plus digeste, à contrario par exemple du bien plus efficace (mais qui ni ne prétend faire ni ne fait un état de l'art) "Petit traité de véganisme" par Gary Francione et Anna Charlton aux éditions L'Âge d'Homme. -
Le 12 avril 2021, est publié l'article
"Manger de la viande sans tuer d'animaux ? Ce livre a la solution"
par Fabien Feissli
pour watson.
On peut y formuler des critiques, dont :
-
Le plus grand obstacle, pour le moment, c'est qu'elle coûte plus cher que la viande d'élevage. […] La promesse des producteurs, c'est qu'elle sera très similaire à de la viande d'élevage.
Il est tout de même fort peu précautionneux de se baser sur la promesse de gens qui ont intérêt à la croyance, car c'est sur celle-ci (qu'elle soit fondée ou non) que se base leur capacité à recevoir de l'investissement. -
En description d'une image, il indiqué
La viande de culture est fabriquée en laboratoire à partir de cellules animales
. Or comment les cellules sont-elles obtenus ? -
On y voit notamment une opportunité importante pour les animaux [non-humains].
Mais ce serait en renforcant la culture de la viande au lieu de la combattre par une contre-culture. Et si on venait à découvrir ou supposer erronément que la fausse-vraie viande venait à poser problème, les personnes qui en consommait se rueraient vers la viande d'animaux non-humains d'élevage ou de chasse, ce qui ne risque pas d'arriver avec une contre-culture végétale et à fortiori si elle est constituée au moins principalement d'aliments peu transformés (comme le pain, le tofu, le houmous, etc.). -
D'une manière idyllique, il dit
l'élevage est nuisible pour l'environnement. Il y aurait donc des avantages écologiques importants : arrêter la déforestation, libérer et reboiser des terres agricoles ou encore réduire les émissions de méthane des bovins.
Or la viande artificielle ne sera pas non plus nulle et encore moins négative en terme d'impact de gaz à effet de serre et encore plus d'un point de vue écologique global. De plus, il serait vraisemblablement écologiquement plus efficace de consommer des légumineuses. Rajoutons à ça que la viande artificielle risque de remplacer, dans certains cas du moins, les options végétales, notamment dans la restauration collective. Et pour ne rien arranger, elle pourrait conduire à une plus grande consommation de viande, ce qui pourrait aussi annuler son potentiel bénéfice unitaire de moindre impact écologique. Bref, il n'est pour le moins pas certain que ça soit écologiquement positif. -
Personnellement, je pensais qu'il suffisait de montrer aux gens les côtés néfastes de l'élevage et de leur expliquer que rien ne justifie de tuer des êtres sensibles. Manifestement, cela n'a pas marché.
Sans blague, mais cela n'a rien d'étonnant, à moins d'être idéaliste (l'idée selon laquelle les idées sont premières dans la direction des comportements et du monde, à contrario du matérialisme), penchant bien commun chez les intellectuel·le·s. -
Il y a également une portée symbolique. Face à une viande végétale, il sera toujours possible de dire que ce n'est pas de la vraie viande. Mais avec la viande de culture, c'est le même produit qui sera offert aux consommateurs même si le procédé pour y parvenir est différent. Le débat sera donc simple : est-ce que les gens préfèrent une viande qui a nécessité une mise à mort ou une viande qui ne génère pas de souffrance ?
- Il sera toujours possible de dire que ce n'est pas de la vraie viande. Elle risque de ne pas être 100% identique d'un point de vue de la matière. Et même si elle l'est, sa méthode d'obtention sera considérée comme non-naturelle et donc l'invalider (selon l'argument naturaliste) comme vraie viande.
- La question ne sera pas aussi pure qui le présente. À minima la provenance, le procédé d'obtention, sera différent. Ce ne sera donc pas juste entre avec souffrance ou sans. Que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons, il en sera ainsi (si toutefois le prix devient équivalent ou inférieur à celui de la viande classique), car les agents aborderont la chose d'une manière plus complexe qu'il ne le problématise. En fait, par prudence et inertie, on peut même donner le résultat probable : la progression de la viande artificielle sera très faible, tout en empiétant probablement sur le végétalisme sans ersatz ou avec le niveau actuel d'ersatzerie.
- Il y a déjà des produits végétaux simples et que bien des gens reconnaissent comme goûteux, comme le tofu, les falafels et le houmous, mais ces mêmes personnes en consomment souvent bien peu. Mais pire, il existe déjà des ersatz de produits zoonimaux à base de végétaux qui sont très convaincaint au niveau de l'apparence et du goût, mais ils ne sont pas massivement adoptés, alors même que leurs prix ne sont pas forcément supérieurs à ce qu'ils imitent. En conséquence, des imitations qui ne changent rien ou très marginalement aux propriétés perçues à la consommation pourraient bien ne pas faire mieux en terme d'appétence, tout en étant encore plus favorables à la perpétuation de la culture de la viande et écologiquement unitairement pas forcément meilleures.
-
- Le 14 juin 2021, est publié son article "Choisir Dieu ou la raison ! À propos de Paul Sugy, L'extinction de l'homme (2021)" par la revue L'Amorce.
- En juillet 2021, est publié l'article "Plaidoyer pour une viande sans animal" par Nicolas Journet.
- Le 25 juillet 2021, est publié l'article "Plaidoyer pour une viande sans animal, questions à David Chauvet et Thomas Lepeltier" par Savoir Animal.
- Le 27 aout 2021, "Viande artificielle : une révolution pour l'alimentation ?" par Ali Laïdi pour France 24. Il y défend la viande de laboratoire / artificielle, y compris à partir de cellules zoonimales. Pourtant ce ne serait apparemment pas végan d'après Gary Francione.
- Le 2 décembre 2021, est mis en ligne son article "Véganisme et antispécisme : deux nouvelles formes de religiosité ?".
- Le 23 mai 2022, est publié l'article "Législatives 2022 Europe du Nord : Thomas Lepeltier, candidat du Parti animaliste" par Leila Lamnaouer pour French Morning London.
- Le 1er juin 2022, est publiée la vidéo "Quelle différence entre l'écologie et l'antispécisme ?" par APALA sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
-
Sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice
Twitter,
le 7 juin 2022, il fait publier le message
Quand on se plaint que les médias ne parlent pas assez de la crise climatique mais que soi-même on ne parle jamais de l'abomination des abattoirs et bateaux de pêche où des dizaines de millions d'animaux sont tués chaque jour en France ! La paille, la poutre… @salomesaque
C'est en réponse à un message du même jour sur la même ordinato-plateforme :L'écologie doit être une priorité médiatique.
- Le 25 juillet 2022, est publiée la vidéo "Débat de la Cause Animale 14 - Écologie et véganisme sont-ils compatibles ?" sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
-
Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
Twitter,
le 15 mars 2023, il déclare
Aujourd'hui, notre "Révolution antispéciste" ressort en poche, au prix de 10€. Pour les antispécistes, c'est le moment de l'acheter pour bien comprendre ce qu'est l'antispécisme. Pour les autres, c'est l'occasion de découvrir ce qu'est l'antispécisme.
On peut le trouver là trus suffisant vis-à-vis des anti-espècistes, puisqu'il se propose rien de moins que de leur apporter la lumière sur une idéologie à laquelle il se rattache déjà et donc dont illes ont déjà une certaine connaissance. - Le 22 mai 2023, est publié l'article "Réinventer l'écologie – À propos de Thomas Lepeltier, Faut-il sauver l'ours blanc ? (2023)" par Noé Bugaud pour L'Amorce.
- Le 7 juin 2023, est publiée la vidéo "Kumquat #09 - Écologie et antispécisme avec Thomas Lepeltier" par Kumquat - Animalisme Critique, avec pour l'animation Raimon Sabater et Lou Geneste, sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée YouTube du Big Brother capitaliste Google.
-
Le 8 juin 2023, est publié
"Journée mondiale de l'océan : non à la surexploitation des écosystèmes marins"
par Europe capitaliste pseudo-Écologie Les pseudo-Verts.
C'est un communiqué de presse par les porte-paroles
(Aminata Niakaté
et Sophie Bussière)
et la commission mer et littoral du parti.
Sur l'ordinato-plateforme privatrice et centralisée
Twitter,
le 10 juin 2023, Thomas Lepeltier commente
Quand EELV défend les océans pour que les pêcheurs puissent continuer à buter les poissons.
- Le 24 juin 2023, est publié "A-t-on le devoir de sauver les espèces menacées ?" dans le cadre de "Et maintenant ? L'Invité(e) des matins du samedi" par Quentin Lafay pour Radio France.
-
Le 13 décembre 2023, est publié
"Anthropomorphisme ou anthropocentrisme : tel est le débat !"
par Antoine Gallon
pour
venerie.org
. - En mars 2024, est publié son article "Les vertus d'un monde sans élevage" dans le numéro 366 de Sciences Humaies.
- Pour mai-juin 2024, est publié NUSO n°311 de Nueva Sociedad. Dans celui-ci, on peut trouver "Debate: alegato por una carne no animal" par David Chauvet et Thomas Lepeltier. Ce serait leur introduction de leur Plaidoyer pour une viande sans animal.
- Chez Sciences Humaines, le 19 septembre 2024, est publiée sa très courte recension de Sentience: The invention of consciousness par Nicholas Humphrey chez Oxford University Press.
- Le 21 septembre 2024, est publié son article "Faut-il en finir avec l'expérimentation animale ?" chez Sciences Humaines.
Livres écrits (au moins en partie) par Thomas Lepeltier
- La Révolution végétarienne (éditions Sciences Humaines, 2013)
- L'imposture intellectuelle des carnivores (Max Milo, 2017)
- Peter Singer et La libération animale : quarante ans plus tard (avec d'autres, éditions Presses Universitaires de Rennes, 2017)
- La Révolution antispéciste (avec Yves Bonnardel, Pierre Sigler, David Olivier et Estiva Reus, ainsi que Renan Larue pour la préface ; PUF, 2018 ; Alpha, 2023)
- Plaidoyer pour une viande sans animal (préfacé par Laurent Joffrin, aux éditions Presses Universitaires de France, avril 2021, ISBN : 978-2-13-082462-6)
Références externes
- Site web personnel
- Revue L'Amorce
- Wikipédia, l'encyclopédie libre
- Compte lepeltierthomas sur l'ordinato-plateforme centralisée et privatrice Twitter/X
- Wikipedia, The Free Encyclopedia